Pages

Affichage des articles dont le libellé est Navire. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Navire. Afficher tous les articles

lundi 25 novembre 2024

Black Seas : La régate du Flibustier enflammé.

 Partie de Black Seas initialement prévue à 6, réduit à 4 à cause de la météo.

On a 3000 pts par camp. Terrain placé aléatoirement, et entrée des flottes sur un dé aléatoire...qui a fait qu'on a tous été du même côté de la table !

Le vent pousse vert le haut de la table.

La flotte Française commandée par Raf avec le Bucentaure, le Redoutable, l'Indomptable et l'Aigle. Elle est disposée en échelon. Tandis que la flotte Espagnole que je commande est en ligne de bataille avec en tête de Rayo, suivi du Santa ana et du Monarca, et sur la gauche, le San Justo suivit de l'Argonauta.
Sur l'autre bord, au nord la flotte de Joévin avec un 1er rang et trois 3e rang. Plus au sud, La flotte du Flibustier avec le Royal Sovereign, deux 3e rang et deux frégates sur-armées.
Les flottes se rapprochent l'une de l'autre, personne ne tir, on se réserve.
Puis ça devient la mêlée générale. Ou l'on voit une petite frégate du Flibustier venir faire de la régate au milieu des ennemis.
Autant la manœuvre fut belle en pouvant tirer par les 2 bordées sur l'ennemi, autant mettre le feu à l'ennemi quand on est enchevêtré avec lui c'est pas top, surtout quand le Redoutable est à moins de 1"...il prend feu aussi. et s'engage dangereusement vers la flotte anglaise. Ou l'on voit la seconde frégate venir s’intercaler dans la ligne...et s’enchevêtrer avec les autres.
Pendant ce temps au sud, le Rayo et le Santa Ana échangent des politesses avec le Royal Sovereign. Puis le Rayo fait un tout droit involontaire sur les anglais et passe à l'abordage.
L'Aigle a pris cher sous un feu croisé, ainsi qu'un navire anglais dans le cœur de la mêlée. Plusieurs navires sont sévèrement touchés, dont le Redoutable et un 3e rang anglais. Le Redoutable va couler juste avant de mettre le feu aux navires anglais.
Et au nord, l'Indomptable et le Bucentaure sont dans un affrontement avec un navire anglais de Joevin : A l'abordage !
Un 3e rang de Joevin manœuvre et passe de justesse le long d'un récif. Le Rayo qui se fait lourdement agressé par les anglais doit tester, mais tient !

Au final, Le Bucentaure se rend, l'Aigle est coulé. Le Rayo tient au moral, les autres navires sont peu ou pas touchés, sauf le Redoutable.

Les anglais ont un 3e rang coulé, un autre rendu. Mais sur les 4 derniers navires du Flibustier, ils sont tous en feu. Et ils doivent se rendre au tour suivant. Joevin doit quitter le combat pour sauvegarder sa flotte, malgré un avantage pris sur la flotte française.



samedi 23 novembre 2019

Black Seas - Menace en Baltique

La flotte de l'Amiral Lord Vincent s'avance dans les eaux Danoises. Il faut dire que ce vil anglais a du répondant. En effet, il a 2 brigs de bonne facture, les HMS Armaguedon et Flower of Azyncourt, ainsi qu'une frégate surarmé (soit 1 canon Lourd et léger en plus) le HMS Surprise.

Une rumeur qu'un trésor, un espion, une femme, personne ne sait quoi, se trouve sur une île non loin. Il est donc nécessaire d'éloigner toute menace pour aller y jeter un oeil. Pour cela, l'amirauté Danoise envoie l'Amiral Dimitres avec la frégate HDMS Najaden et le brig HDMS Lougen, ainsi que l'Amiral Nadriandes avec la frégate HDMS Freya et le brig HDMS Sarpen.

 La flotte Danoise se sépare en deux. L'un prend au nord, l'autre au sud. La tactique du sandwich de Copenhaguen est utilisée.
C'est ainsi que les HDMS Freya et Sarpen se retrouvent devant l'HMS Armaguedon. Mais ce dernier ne porte le nom que pour son propre compte, car une bordée à bout portant et le voici qu'il rend immédiatement les couleurs.
 Les navires de la Royal Navy doivent esquiver et rompre la ligne de bataille.
 Cependant dans leur malheur, le feu s'est propagé à bord du HMS Armaguédon et il se répand très vite sur les HDMS Freya et Sarpen. La panique se fait dans les ponts danois. C'est alors que le HMS Flower of Azincourt suivit de très près par le HMS Surprise tirent également à bout portant sur leurs adversaires. Et une frégate surarmé en bordée initiale...comment dire...ça pique. Mais cette manoeuvre amène les anglais vent debout.

 Le HDMS Freya arrive à éteindre l'incendie...mais les dégâts subis sont tellement important, que le moral de l'équipage en est éprouvé...il se rend. Quand au HDMS Sarpen, c'est pire, il coule très rapidement.
Fort heureusement, le HDMS Najaden arrive pour fermer le sandwich. Un bon tire quasi en enfilade fait de gros trou sur le HMS Surprise. Le HDMS Lougen suit tranquillement le mouvement.
 Puis le feu prend sur le HMS Surprise. Et un second tir de la frégate Danoise fini par faire hisser le drapeau blanc du HMS Surprise.
Le Danois n'a pas fini de surprendre...Le HDMS Najaden continue sa route et arrive pour faire un tir en enfilade sur le dernier navire anglais. La petite frégate HMS Flower of Azincourt perd ses dernières pétales.
 La victoire est Danoise mais avec de forts dégâts.


mardi 19 février 2019

La Flibuste - Au secours de Gonave, à Cap St Nicolas

Alors que D'Armor mouille à la Tortue, il apprends que Gonave s'est fait attaquer par les Espagnols

Ayant appareillé en urgence en prenant soin de laisser son butin entre les mains de son frère, Aérouant d’Armor, accompagné de Vauquelin, met cap sous les alizés, longeant la côte St. Domingue vers le cap St. Nicolas.

C’est là qu’aux premières du 7 octobre de 1662, ils surprennent Griffin, Binckes et Browne ayant toutes les peines du monde à monter au vent, mal en soit à la voilure carrée des deux zabras, et timide zéphire du moment.

Par bonheur, Vauquelin qui croise en tête ne signale pas les Galiottes mentionnées par le boucanier trois jours plus tôt. Les 3 renégats vendus à l’espingouin s’enhardiraient-ils après avoir rasé Gonave au point de s’en prendre à la Tortue, se faufilant pour cela par le cap St. Nicolas ?

Ne surclassant leur adversaire ni en hommes, ni en canons, l’heure de vérité est semble-t-il arrivée pour les deux françois : la geôle espagnole…ou la gloire d’avoir fait rempart devant funeste adversité à l’endroit des intérêts françois…sinon de la flibuste…


ESPAGNOLS : 250 tonneaux, 70 hommes

Zabra « Leon »
Amiral  William Griffin (4)

Manœuvre : Manœuvre 5,  Qualité 4, Gréement carré, Pilote 5, Pilote Local
Artillerie : Combat 3, canonniers expérimentés
Equipage : Fiers à Bras, équipage endurci

Zabra « Tigre »
Capitaine  Jacob Binckes (4)

Manœuvre : Manœuvre 5,  Qualité 4, Gréement carré, Pilote 5
Artillerie : Combat 3, canonniers expérimentés
Equipage : Fiers à Bras, équipage endurci

Patache « Gato »
Capitaine James Browne (5)

Manœuvre : Manœuvre 6,  Qualité 5, Gréement mixte, Pilote 4
Artillerie : Combat 2, canonniers expérimentés
Equipage : Fiers à Bras, équipage endurci


FRANÇAIS : 350 tonneaux,  55 hommes

Frégate Marchande « Pallas »
Capitaine Aérouant d’Armor (6)

Manœuvre : Manœuvre 3,  Qualité 4, Gréement mixte, Pilote 6
Artillerie : Combat 3, canonniers expérimentés, maître canonnier confirmé, canon renforcé, chasse et fuite
Equipage : Fiers à Bras, équipage endurci, équipage renforcé

Barque longue « St. Tomas »
Capitaine Moïse Vauquelin (5)

Manœuvre : Manœuvre 6,  Qualité 4, Gréement carré, Pilote 4
Artillerie : Combat 1, canonniers expérimentés, canon renforcé
Equipage : Fiers à Bras, équipage endurci, équipage renforcé

Au début tout se passait bien. Le Pallas (le gros navire en bas à droite) a supporté les coups des Espagnols sans broncher. Avec l'aide de Vauquelin (en haut à gauche), la Patache Gato a été coulé.
  Mais même un bon capitaine ne peut esquiver tous les tirs. Cependant même à 2 contre 1, à puissance de feu équivalente, les espagnols ont pris aussi des dégâts.
 
  Et digne à leur tradition de voyou des mers, plutôt que d'affronter le Pallas en duel au feu, ils préfèrent l’éperonner.
  Sauf qu'à ce petit jeu, le premier navire espagnol se rend, lors de l'abordage.
  Mais la seconde Zabra arrive et aborde aussi.
  En essayant de manœuvrer, avec juste 2 dés, je fais le malheureux 6...
 ...puis le tout pourri 1...qui fait que le navire se rend...genre le truc inadmissible. (il faut le dire, un boulet à toucher le capitaine, ce qui a secoué l'équipage apparemment.
 Mais fort heureusement, Vauquelin arrive pour tenter de libérer l’équipage du Pallas...
Scénario qui se fera la prochaine fois.

lundi 11 décembre 2017

La flibuste - Au large du Cap Crux

Nouvelle aventure dans les caraïbes. Et nous sommes 6 autour de la table. Deux escadres, l'une anglaise et l'autre espagnole.
Cette fois ci je joue le PNJ Fitz, le larbin de Playmores. Et pour compléter l'équipe anglaise Herbejo alias Van de Gue.
Côté Espagnol, Dim, Friedrich et RV.
Les anglais sont les défenseurs. Nous devons donc traverser la table.
Je reprends le texte de Friedrich pour la plupart des commentaires, avec juste mes photos.

5 février de 1662, au large du Cap Crux


Les anglais en bas remontent en ligne de bataille, Playmores (Corvette), Van de Gue (Frégate marchande) et Fitz (Sloop). Les espagnols (en haut) avec Friedrich (D’Espinosa, Frégate), Dim (frégate) et RV (Brigantin)

L’Amiral Playmores ayant relevé le gant, le combat s’engage.
 D’Espinosa  fait mettre son escadron en ligne de file et coupe la route des anglais qui ne se démontent pas et se jette proue en tête sous les bordées espagnoles, van de Gue sur bâbord, Fitz sur tribord et l’amiral au centre.
 Première à venir à portée de la Marquesa du vice-almirante D’Espinosa qui ouvre la marche espagnole, la frégate de van de Gue essuie les premières bordées de cette dernière, bientôt renforcées de celle de la Magdalena. Fitz quand a lui a tôt fait de se placer sur la poupe du San Esteban.
Les nuages de poudres embrument bientôt tous les ponts, quand une bordée de la Marquesa secoue la frégate de van de Güe sans lui faire d’autre misère que de renverser la timbale de rhum jamaïcain du maître canonnier (dont le degré d’alcool est fameux pour embraser tout autre gosier que le sien fort cartonné) sur le boute-feu d’un chef de pièce…propageant le feu sur le navire… !
  L’équipage du batave se montrant incapable de maîtriser l’incendie, son navire vient percuter la Magdalena au milieu de la ligne espagnole. Les deux frégates survivent à la collision mais le feu du batave vient à se propager sur l’espagnol !
Pendant ce temps, Fitz, qui se montre fort habile vient se placer en position idéale, barrant le T du Sant Estaban à portée de mousquet de ce dernier qui se voit fort endommagé…

 …avant qu’en une poignée de minutes viennent à sombrer la moitié des navires engagés …
Ce fut d’abord la frégate de van de Gue, où le feu vint à gagner ...la Ste Barbe.. .BaOUuM !! 
 Mentalement secoué par l’explosion Fitz fait faire une embardée à son sloop venant volontairement percuter le San Esteban par la proue (de cette action Fitz tira un nouveau sobriquet : «Fucking Fitz»)  Ayant grand bonheur pour lui, l’anglais n’en subit que peu de dommage, mais la patache ravagée par le feu précis de son assaillant, passa sous sa ligne de flottaison…Glou, glou, gloup !
  ...quand le feu à bord de la Magdalena vint également à prendre la Sainte Barbe… BaOUuM !!
  Seul désormais face à Playmores et fucking Fitz......d’Espinosa poursuivit néanmoins un combat..qui vit les deux amiraux s’engager à plusieurs reprises en bonne position et à courte distance...
 

 
 ...quand, se voyant proche se sa planche de salut et passablement endommagée,  la corvette anglaise suivie à bonne distance par Fitz parvint à se soustraire à la bataille…
 Revenant sur le lieu des naufrages, D’Espinosa récupéra d’abord de l’équipage de Portola qui avait pu monter dans ses chaloupes, avant de se mettre en quête des survivants de la Marquesa surnageant parmi les flots jonchés de débris tant humains que de  bois, de cordes et de toile. De Villena avait été épargné par le sort, mais seul  11 hommes de son équipage avait survécu.

S’enquérant ensuite des survivant de la frégate du batave qui selon toute vraisemblance demeuraient dissimulés dans les débris, il leur fit promesse de secours et de justice en terre espagnole, et à défaut, celle d’une volée de mousquet sur le champ de ruine humide avant de  carguer ses voiles et de les abandonner à leur funeste sort…


samedi 21 octobre 2017

La Flibuste - La Hourque du Honduras

D'Armor et Morabiken sont prêts à attaquer leur nouvelle proie.

Il s'agit de la Hourque du Honduras.

J'arrive par la mer avec deux chaloupes, tandis que Morabiken arrive depuis la lagune avec une chaloupe. Mais le manque de coordination, fait que j'ai du l'attendre dans la nuit noir. Et pendant ce temps les rondes sur la navire semble quand même entendre le clapotis de l'eau sur la coque des petits esquifs.

Puis, suivant le plan de Morabiken, nous attendons que la ronde bouge avant de partir à l'assaut. Bien que d'Armor s'inquiétait de ce plan et de la bonne logique de celui-ci, Morabiken sûr de lui, lui a pourtant dit, vas y fonce. Et donc D'Armor et son équipage se lancent à l'assaut de nuit avec leurs chaloupes.
Mais d'Armor avait bien raison de dire que ce plan n'était pas fumeux, car un soldat de quart les aperçu, et sonna l'alerte par un coup de canon trop bien placé...la chaloupe de d'Armor sombra. La seconde chaloupe parvint à prendre pieds sur la Hourque. Les premiers hommes bloquèrent la cale. De l'autre bord Morabiken arriva sans subir de tir, et n'arriva pas à bloquer la porte de gaillard d'avant.
Alerter par le tir au canon, les hommes de la patache vinrent en renfort. Un tir de pierrer ne fit que quelques égratignure aux Espagnols.  Mais, eux leur tir au mousquet tuèrent de nombreux corsaires bretons. Tandis que les hommes de Morabiken n'arrivèrent pas à neutraliser rapidement les soldats de la Hourque.

Au final, la Hourque a été conquise, mais avec des pertes pour d'Armor. Le partage du butin se réparti comme suit : 1/3 Morabiken et 2/3 d'Armor.


Pendant ce temps la, dans une taverne des Caraïbes...
...ça se met des bourre-pifs et des bouteilles sur la tronche.
 Et c'est le Flush, qui inaugure avec Dim sa nouvelle taverne fraîchement fabriquée.
 Et toujours dans les Caraïbes...
...un navire va en couler un autre. Dommage Johnito, pas de cargaison à revendre sur ce coup-là.


jeudi 5 octobre 2017

La Flibuste - Frégate En Oriant

Après avoir construit La Marquise, voici donc le nouveau navire de mes chantiers navals. Il s'agit d'une frégate avec l'option frégate marchande, c'est à dire avec des rames.
Les photos ne sont pas terribles car mon appareil commence à rendre l'âme.

La figure de proue est une représentation d'un guerrier de l'orient. On aperçoit également les rames sur les flancs et la belle rangée de canons.
Le gaillard d'avant avec 1 canon et une caronade par bord et la possibilité de mettre des hommes sur la dunette. J'hésite à mettre des haubans pour la jouabilité.
Le pont principal avec 3 canons de gros calibres, une cale accessible et des escaliers ou l'on peut faire monter des figurines.
Le gaillard d'arrière avec 2 canons et une caronade. Et le fier drapeau du Bro-Wened c'est-à-dire du pays de Vannes.
La poupe avec un beau soleil d'orient. Le nom du navire est le En Oriant qui en breton Vannetais signifie L'Orient.
 Très floue pour le nom, mais on peut voir à travers la cabine du capitaine.
 Vue depuis l'arrière.
 Et l'intérieur du navire, avec l'espace pour les membres d'équipage et la cabine du capitaine (avec des portes qui s'ouvrent).
 Vue des navires En Oriant et La Marquise.
 De plus près. L'En Oriant est une frégate de 9 canons et 2 caronades.

 Il ne reste plus qu'a naviguer dans les caraïbes en faisant les meilleures prises.