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samedi 16 novembre 2024

NIP : Blitzkrieg : Juno Beach.

 Pour les 80 ans du débarquement, on a refait au NIP cette année le débarquement à Juno Beach.

L'objectif pour les Canadiens est simple, prendre pieds sur la plage et capturer les WN (points fortifiés allemands) et progresser dans les terres.

Pour les Allemands, c'est de repousser l'ennemi à la mer.

Tout débute par un tir de l'artillerie navale, puis du tir des Priests à partir des LCT. L'ensemble de ces tirs n'a rien fait...comme historiquement.

Les zones sont ainsi disposées :

Courseulles plages alias Mike Red (Nadriand), défendu par le WN 31 (Gernot) .

Courseulles plages alias Nan Green (Lord Mimosa), défendu par le WN 30 (Friedrich)

Sur les arrières de Courseulles villes il a le WN 28A.

Bernières alias Nan White (Raf), défendu par le WN 28 (Friedrich/Her Vé).

St Aubin alias Nan Red (Ermor), défendu par le WN 27 (Her Vé).

Les péniches sont en approche.
Chacun des 4 WN peut faire appel aux canons de 105. Et les tirs pleuvent sur les péniches de la part de la batterie de 105 de Bény, des mortiers de 81mm et de 50 mm ainsi que des canons Antichars des plages.

Sur Mike Red, seule la ménagerie d'Hobbart est présente en première vague.

Les canadiens foulent enfin les plages françaises. Ici à Courseulles.

Quelqu'un va t'il emprunter le chenal pour être sous le feu du pak 38 dans le port ?

La entre St Aubin et Bernières.
Vue de l'ensemble des 4 plages...ou l'on peut voir furtivement un DD qui va se faire détruire par le tir du 75.
Sur Mike Red, un Churchill AVRE porte-fascine approche par la gauche.
A Nan Green un Sherman DD se fait fumer par le 88 qui prend toute la plage en enfilade. Pendant ce temps 2 Churchills approchent des digues.
Sur Nan white, l'arrivée des troupes s'est aussi fait dans un chaos total. Mais les canadiens approchent des barbelés. Une péniche a coulé par les tirs allemands.

Sur Nan Red une péniche aussi a coulé, tandis qu'une autre s'est faite avoir juste en arrivant sur la plage.

Mais les troupes arrivent toujours.

Vers le WN 31, le tir des mortiers fait des énormes pertes...4 en un seul tour. Le sherman DD se fait immobiliser par le tir du 75 en casemate juste en face, mais tient.Pendant ce temps le Churchill tir sur le bunker en double embrasure, mais ne cause aucun dégât.
On voit ici que les Canadiens ont pris de sévères pertes.
Vue générale.
Vers Bernières et St Aubin, les troupes sont présentes, mais ne font pas la différence. Le commandant de la zone Von Her Vé est coriace.

Les renforts blindés se préparent.

Du côté de Courseulles, la situation est tendue.

A St Aubin, les blindées sont la, mais ne font pas encore la différence. On peut voir aussi le Tempest abattu par les tirs des roquettes alliés.
Les mortier allemands font pleuvoir le plomb, et le Churchill AVRE ne fait toujours rien.
Sur Nan Green, Lord Mimosa a perdu les 2 churchills ainsi que le flail.

Sur Nan Whit et Red, les hommes des colonels Raf et Ermor ont enfin pris pieds sur les dunes.

 Les chars progressent difficilement sur la plage.


Sur Mike Red, enfin je fais des ouvertures dans la défense allemande. Le Canon de 75 est HS, ainsi que la tourelle du R35.La double embrasure vient d'être pris d'assaut. Un DD pénètre sur les dunes.
Lord Mimosa passe aussi à l'assaut. Le colonel Friedrich voit ses défenses se réduire. Mais ils y a des défenseurs dans les maisons de Courseulles qui arrosent aussi la plage.
Les renforts arrivent sur St Aubin. Les commandos de Marines qui doivent aider à prendre la ville, puis doivent filer sur Langrumes.
Le Colonel Raf arrive sur le champs de mines sur la gauche de Bernières. Les défenses allemandes détruisent de nombreux chars.
Mais côtés allemands, les renforts arrivent également. Cependant la RAF intervient et cloue au sol ses renforts.
Entre Ost troopens et infanterie de ligne, il y a aussi quelques AC...enfin moins un grâce à ce Sptifire.
Entre les marais derrières Courseulles on peut voir les renforts allemands, ainsi qu'un bout du canon de Flak 36.
Les Commandos touchent la plage.
Vue de la ville de Courseulles.
Courseulles-Bernières.
L'ensemble des plages.
Vers St Aubin les chars arrivent en ville et se font prendre à partie par des nids de résistance dans les maisons.
Courseulles villes.
Ne pouvant exploiter la prise du WN 31, Lord Mimosa décide d'envoyer la compagnie de réserve sur Mike Red.
Le soir tombe. Les 4 WN sont tombés...Mais les pertes sont très importantes, et l'objectif de sortir des unités de la table n'est pas atteint.

Au final, les Canadiens ont pris pieds sur la plage mais n'ont pas pu exploiter au delà. Très belles défenses des joueurs allemands. 

Cela leur permet d'avoir des avantages pour la journée du 7 juin au combat de Authie et Buron.



dimanche 8 juin 2014

Juno Beach, partie du 6 juin 2014.

En ce 70e anniversaire du débarquement, nous avons fait au club des Loups du Téméraire, une petite partie sur le secteur Bernières sur Mer et St Aubin de la Table de Juno Beach.

Le but était de tester les différentes règles liées au débarquement, obstacles de plage, et conditions pour pénétrer dans le pays, ainsi que vérifier la balance des forces.

 Voici déjà notre table. Je précise tout de suite que pour les photos, la traversée de la Manche a été néfaste à mon appareil photo. Elles sont donc sorties des téléphone portable de mes chers camarades Haelthys et Friedrich.

 Les Canadiens s'approchent de Bernières sur mer sous la surveillance bienveillante de la RAF. Une barge va percuter une des mines Teller mais pour le moment tout va bien.
 Les Commandos sous les ordres d'Haelthys avancent.

 Malheureusement pour eux, deux barges vont percuter les obstacles de plages, et l'une d'elle sera achevée par un coup de mortier et un peloton de commando tombera avant même d'avoir touché le sol de Normandie. La seconde barge encore plus problématique, est un LCM transportant notre Sherman Crab. Celui-ci va prendre un coup direct de pak 38.
 La première vague des canadiens prend très cher sur la plage. Le feu nourri des soldats de Friedrich les cloues au sol. Tandis que le Churchill AVRE s'enlise sur le sable pendant 2 long tours.
 Pendant ce temps la, les commandos atteignent la digue et la font exploser permettant d'ouvrir une brèche. Certains passent même au dessus de la digue avec des échelles d'assaut, passent les barbelés et commencent à déminer la zone des dunes, sous le feu d'une tourelle de FT 17.
 Malheureusement, la prise du WN de ST Aubin est aussi très difficile pour les commandos. La HMG en casemate ronde, couplée avec le pak 38 double embrasure et les allemands postés dans l’hôtel Bellevue, font des ravages dans les rangs britanniques.
 Du côté des canadiens, la seconde vague arrive, et une barge à nouveau se heurte aux obstacles de plage. Elle permet une meilleure couverture de feu. Et les allemands commencent à ressentir l'offensive. Plusieurs des défenseurs se plaquent dans leur retranchement. Cependant la progression sur la plage reste chaotique. Souvent les soldats se font sécher à l'approche de la digue, notamment sur la droite du pak 38.
 A St Aubin les commandos commencent à progresser sur les dunes, grâce au pont du Churchill Avre et au déminage de la dune, après avoir subi un tir nourri des mortier et canons de 105mm allemand. Les Shermans DD sont enfin la...enfin 2 sur les 3, le dernier à couler en mer.
Un LCT 5 dépose les renforts blindés qui arrivent enfin.

 Le Churchill Avre a pu poser son pont et pilonne le bunker abritant le pak 38. L'infanterie a pu passer la digue à droite, ainsi qu'a gauche. La tourelle de FT 17 tirant plutôt sur les commandos britanniques tentant de progresser sur la digue. La section de 3 Shermans et d'un Firefly soutien l'avance des troupes et progresse également dans les terres.
 Pendant ce temps les renforts hyppomobiles allemands (pak 36 et 38) se sont mis en position, ainsi que 2 marders I. Le combat s'engage entre blindés...puisque le tir de roquette d'un Hawker Typhoon a complétement échoué. Les Priests prennent également pieds sur le sol Normand, apportant leur puissance de feu non négligeable.
 Un autre Sherman engage une casemate avec un Pak 38.
Le résultat est très satisfaisant. Les règles maisons pour figurer les divers obstacles de plage ont très bien fonctionné. Une fois la digue atteint par les soldats, notamment des commandos, la défense des Wn devient difficile. Et le déferlement des renforts alliés devient inéluctable.