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lundi 25 novembre 2024

NIP: Bitzkrieg : Combat de Buron et Authie



 Deuxième journée au NIP, qui fait suite au débarquement de Juno Beach.

D'un côté Lord Mimosa et Nadriand toujours à la tête des canadiens, et Friedrich qui commande  à Gernot et Herr Vé.

Lors de cette partie les allemands ont réussi à tenir plus longtemps que prévu. De fait, leurs renforts sont arrivés plus vite et en plus grand nombre.

Ainsi que lieu d'attendre que les troupes blindées de Meyer arrivent avec quelques tours de retards, ils sont directement disponibles. De plus, une troupe de reconnaissance blindée vient s'ajouter à l'ordre de bataille initiale.

 Les  colonnes de Panzer IV montent au front. Celle de Herr Vé.

Celle de Friedrich et Gernot.

Les canadiens envoient leur reconnaissance à l'avant, histoire de repérer l'ennemi.

 Les Canadiens attaquent le village de Buron. L'attaque frontale est menée par une compagnie à pieds dirigé par les hommes de Nadriand. Et il coordonne également l'attaque sur la gauche. Lord Mimosa attaque par la droite.

La prise de Buron s'est faite par une compagnie à pieds supporter par les éléments blindés, les véhicules AA. Les défenseurs de Friedrich ayant été pris sous un feu nourri et sont très vite démoralisés. Nombre de soldats allemands se sont rendus à l'avancée des canadiens.

Une fois Buron pris la colonne poursuit son avance.

Mais le rideau défensif allemand commence à se montrer efficace.
Et les renforts arrivent.
Ils se mettent en position.
Le carrefour menant à Authie est fortement défendu.
La colonne de Panzer IV est bien en place, soutenu par un Pak 40 qui fume un Humber IV.
Sur la droite, Lord Mimosa avance malgré la défense de Gruchy, sur la gauche, Je prends position sur la colline.
Pendant ce temps la, Herr Vé, Gernot et Friedrich peaufinent leur défense. Les tirs d'artillerie lourde allemande font de nombreuses pertes alliées.
Lord Mimosa qui commande en chef ordonne à l'aviation de les réduire au silence. L'aviation fait un strike sur les cibles.
Les Panzer IV font du tir au pigeon.
L'opposition Canadienne tente de faire pareil...mais le canon est largement moins efficace. Le 2e Panzer IV sur la gauche de la table a subit 7 tirs sans broncher...

Les combats sont âpres et durs.L'approche du village de Cussy est très difficile pour les canadiens. Malgré le support des Priests et des canons de 25£ qui ont bien le village en ciblage.
L'artillerie Canadienne.
Après l'embouteillage dans Buron, les renforts arrivent enfin.
Vue générale du champs de bataille...On peut voir la violence des combats.
Les canadiens progressent difficilement surtout à gauche. Il faut dire qu'une de mes colonnes a pris la route et les tirs se sont concentrés sur eux.
Mais arrivée à ce point, Friedrich donne l'ordre général de contre attaque. Les allemands vont au cœur de la mêlée pour faire un maximum de dégâts.

En effet, les formations canadiennes, si elles ne sont pas complétement détruites, ne sont pas loin d'atteindre le seuil de démoralisation. 

 C'est ainsi que l'on voit des blindés allemands se faufiler parmi les carcasses encore fumantes des Shermans pour détruire les uns après les autres de flanc les chars canadiens.

La réserve allemande n'est plus en place, elle est montée au front.
Du côté de Lord Mimosa l'avance est plus lente, mais il lui reste encore de nombreux chars.

Mas l'avance est réelle !

Lord Mimosa est encore largement opérationnel avec près de 9 chars disponible.


Côté secteur d'Auhie, les Canadiens font un gros stop. Les chars survivants se replient. Cependant l'infanterie est la...et les allemands n'ont plus beaucoup de chars également et les défenseurs sont sous le feu de l'artillerie des Priests et des 25£.
Sur les arrières la RAF poursuit le mitraillages des égarés.








dimanche 8 juin 2014

Juno Beach, partie du 6 juin 2014.

En ce 70e anniversaire du débarquement, nous avons fait au club des Loups du Téméraire, une petite partie sur le secteur Bernières sur Mer et St Aubin de la Table de Juno Beach.

Le but était de tester les différentes règles liées au débarquement, obstacles de plage, et conditions pour pénétrer dans le pays, ainsi que vérifier la balance des forces.

 Voici déjà notre table. Je précise tout de suite que pour les photos, la traversée de la Manche a été néfaste à mon appareil photo. Elles sont donc sorties des téléphone portable de mes chers camarades Haelthys et Friedrich.

 Les Canadiens s'approchent de Bernières sur mer sous la surveillance bienveillante de la RAF. Une barge va percuter une des mines Teller mais pour le moment tout va bien.
 Les Commandos sous les ordres d'Haelthys avancent.

 Malheureusement pour eux, deux barges vont percuter les obstacles de plages, et l'une d'elle sera achevée par un coup de mortier et un peloton de commando tombera avant même d'avoir touché le sol de Normandie. La seconde barge encore plus problématique, est un LCM transportant notre Sherman Crab. Celui-ci va prendre un coup direct de pak 38.
 La première vague des canadiens prend très cher sur la plage. Le feu nourri des soldats de Friedrich les cloues au sol. Tandis que le Churchill AVRE s'enlise sur le sable pendant 2 long tours.
 Pendant ce temps la, les commandos atteignent la digue et la font exploser permettant d'ouvrir une brèche. Certains passent même au dessus de la digue avec des échelles d'assaut, passent les barbelés et commencent à déminer la zone des dunes, sous le feu d'une tourelle de FT 17.
 Malheureusement, la prise du WN de ST Aubin est aussi très difficile pour les commandos. La HMG en casemate ronde, couplée avec le pak 38 double embrasure et les allemands postés dans l’hôtel Bellevue, font des ravages dans les rangs britanniques.
 Du côté des canadiens, la seconde vague arrive, et une barge à nouveau se heurte aux obstacles de plage. Elle permet une meilleure couverture de feu. Et les allemands commencent à ressentir l'offensive. Plusieurs des défenseurs se plaquent dans leur retranchement. Cependant la progression sur la plage reste chaotique. Souvent les soldats se font sécher à l'approche de la digue, notamment sur la droite du pak 38.
 A St Aubin les commandos commencent à progresser sur les dunes, grâce au pont du Churchill Avre et au déminage de la dune, après avoir subi un tir nourri des mortier et canons de 105mm allemand. Les Shermans DD sont enfin la...enfin 2 sur les 3, le dernier à couler en mer.
Un LCT 5 dépose les renforts blindés qui arrivent enfin.

 Le Churchill Avre a pu poser son pont et pilonne le bunker abritant le pak 38. L'infanterie a pu passer la digue à droite, ainsi qu'a gauche. La tourelle de FT 17 tirant plutôt sur les commandos britanniques tentant de progresser sur la digue. La section de 3 Shermans et d'un Firefly soutien l'avance des troupes et progresse également dans les terres.
 Pendant ce temps les renforts hyppomobiles allemands (pak 36 et 38) se sont mis en position, ainsi que 2 marders I. Le combat s'engage entre blindés...puisque le tir de roquette d'un Hawker Typhoon a complétement échoué. Les Priests prennent également pieds sur le sol Normand, apportant leur puissance de feu non négligeable.
 Un autre Sherman engage une casemate avec un Pak 38.
Le résultat est très satisfaisant. Les règles maisons pour figurer les divers obstacles de plage ont très bien fonctionné. Une fois la digue atteint par les soldats, notamment des commandos, la défense des Wn devient difficile. Et le déferlement des renforts alliés devient inéluctable.