1805, Napoléon prépare un coup contre l'Angleterre. Mais pour cela, il a besoin de rassembler une flotte et des navires de transports.
Scénario :
Une flottille Franco-Espagnol tente de ramener un convoi vers un port ami, tout en étant chassé par des anglais. Dans le port fortifié se situe une autre flotte sous blocus de navire anglais.
Les anglais gagnent si le convoi n'atteint pas le port.
Les Franco-Espagnols gagnent si le convoi atteint le port. Bien sur, si une des deux flottes en contre partie est décimée, la victoire n'est que très mineur.
Le port est sur un bord de table.
Chaque camp décide secrètement combien il y a de navire au port ou en blocus du port.
Le convoi rentre par un des 2 bords opposées. La flotte en chasse se positionne sur l'autre bord.
Les navires au port, peuvent déjà avoir amarrés ou encore être voiles pliées. L'option grand voile ne peut pas être valable tant qu'il n'a pas quitter totalement le port.
Les navires en blocus doivent se trouver hors de portée du fortin, et se positionnent comme ils veulent au centre de la table.
Un navire franco-espagnol peut venir au tour 3 ou 4 par un des bords de table.
On détermine le vent.
Composition des flottes :
Anglais (66 pt)
74 L, Elite(28 pts), Amiral RV
74 C, Vétéran (24 pts), Amiral Nadriand
Frégate 44 canons, Vétéran (14 pts), Amiral Nadriand
Français (45 pts), Amiral Fratus
74, Vétéran (26 pts)
Frégate 44 canons, Moyen (14 pts)
Navire marchand lourd, Moyen (5 pts)
Espagnols (26 pts), Amiral Lenwelin
74 A, Moyen (18 pts)
Frégate 34 canons, Novice (8 pts)
Fortin 12 canons (soit 3 pts de feu) Moyen (6/8 pts - équivalent 30 pts de coque) (Avec le superbe décor de JP)
La frégate Espagnol est bien à l'abri dans le port juste derrière le fortin sur l'ile. Les 2 navires de 74 anglais font le blocus du port.
La flotte franco-espagnol avec les deux 74 qui flanque de part et d'autre le navire marchand. Le vent vient de la gauche de la table, ce qui fait que le convoi est vent de travers. Tandis que la frégate de 44 canons (HMS Glasgow) qui est sur la droite de la table doit remonter au près.
La frégate espagnol sort du port. La frégate anglaise remonte péniblement, tout comme le 74 C (HMS Orion). Le HMS Ajax (74 L) quant à lui se dirige vers l'escadre ennemi qui avance tranquillement vers le port.
L'Ajax meilleur navire du coin n'a pas peur, il fait face aux 3 navires ennemis. Il perçoit un message de l'Orion : "placer vous au milieu". Mais qu'a t'il compris ?
A la manœuvre, le 74 L et le 74 A s’emmêlent. Dans ce choc le 74 A espagnol perds 2 mâts directement. Puis le tir fait quelques dégâts. Le 74 français en profite, et l'anglais perds également 1 mât. A l’abordage l'espagnol subit, mais tient le choc.
Ne voulant pas se prendre un second abordage, qui risque d'être trop dangereux, l'Amiral Lenwelin arrive à couper les cordes qui le relie à l'Ajax. De ce fait, l'Ajax se prends le tir des 3 navires ennemis. Et chose incroyable, c'est le navire marchand avec son faible nombre de canons, mais surtout avec son tir en enfilade qui fait perdre un second mât à l'anglais.
Plus au sud, une frégate française de 44 canons est arrivée en renfort. Le tir de la frégate anglaise ne fait que quelques dégâts sur la pleine voile française. Le 74 C continue de remonter péniblement. L'Amiral Nadriand sent que l'Ajax est en mauvaise posture mais il est trop loin pour le sauver. Reste plus qu'à réussir la mission, détruire le convoi.
L'ajax est isolé. Il se fait encore canonner par les deux 74 qui lui font tomber son dernier mât.
Le navire marchand se retrouve face à l'Orion et au Glasgow. Mais la priorité de tir allant au navire le plus proche, c'est la frégate espagnol qui prend les tirs.
Le navire marchand avance rapidement en 3/4 arrière. Le port n'est plus très loin, mais la menace toujours présente.
D'ailleurs le navire marchand l'a échappé belle. En effet l'Orion est venu bord à bord avec lui, mais le navire marchand à réussi à couper les grappins entre les 2 navires et il a pu poursuivre sa route. De plus, la frégate de 44 canons française se sacrifie en couvrant le tir. Le navire se prend un tir en enfilade par la poupe d'une valeur de 22. avec un 6, le navire coule. Je ne fais qu'un 2...la moitié de la coque quand même. Par contre la frégate novice espagnol tir également en enfilade sur le Glasgow (suite à une erreur de navigation) qui y perd un mât. La chasse au marchand se complique.
L'Ajax lui dérive, mais poursuit le combat face au 74 A Espagnol.
Dernier tour, le marchand s’échappe et se retrouve à l'abri du fortin et arrive au port. Le Glasgow qui a pu passer par derrière est trop loin pour un tir (la réglette est la portée max). Mais par cette tentative désespérée de tirer sur le marchand, la frégate de Lenwelin a pu barrer le T du Glasgow. L'Orion qui a tenté de prendre la route sud pour atteindre le marchand, se fait barrer la route par la frégate de Fratus.
Les deux 74 franco-espagnol se rapprochent du port et couvrent toutefois le marchand. Tandis que l'Ajax de RV subit la dérive.
Victoire totale franco-Espagnol.
Non seulement le marchand est rentré au port, mais l'Ajax est démâté, le Glasgow a pris quelques dégâts ainsi que l'Orion. En face, c'est surtout le 74 A et la frégate espagnols qui ont pris (il ne lui reste que 3 points de mâts au premier et la moitié de la coque au second), et les autres n'ont que des dégâts sommaires.
L'anglais par deux fois a pu avoir le marchand, mais celui-ci a su faire des miracles pour s'en échapper (surtout couper les grappins !).
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samedi 16 décembre 2017
samedi 20 décembre 2014
Sauvons l'agent.
Hier soir au club, nous avons enfilés nos tenues de marins. De retour avec la règle Empire des mers amendée.
Un petit scénario libre de Manuelito, permettant d'évoluer au milieu de petites iles (attention aux récifs)...et oui pourquoi pas.
Un agent anglais possédant des informations très importantes, a du se réfugier sur une des îles (les joueurs anglais déterminent secrétement de quelle ile il s'agit). Des patrouilles françaises tentent de repérer cet agent et surtout de l’éliminer ou le capturer (les français placent leurs navires en premier).
Puis les anglais choisissent un côté d'arrivée, et seulement après on détermine le vent.
Pour l'agent, il peut prendre une petite chaloupe et se déplacera d'une encablure max par tour, afin d'être récupérer par un navire de sa Majesté.
Pas de chance pour la Royal Navy, ils ont le vent presque de face. Leur agent est sur la grande ile centrale. Pour débuter Lord Mimosa dirigeait la flotte anglaise.
Les deux 74 anglais remontent difficilement au près. Quant aux deux 74 français de Manuelito, c'est la même chose, mais leur objectif est tout autre, ils manœuvrent.
Les 2 frégates françaises d'Herbejo tentent de rejoindre le gros de la flotte à pleine voile.
Un 74 français.
Les français sont à la manœuvre. Un 74 contourne une des grandes iles par l'Ouest (bas de la photo), tandis que l'autre engage le combat face à l'Orion (74C). Les frégates se rapprochent dangereusement.
Trop dangereusement d'ailleurs, une des 2 frégates ratent totalement son approche. Il arrive sur lui, puis se fait aborder par l'Ajax (74L)
L'Ajax navire Elite de la flotte anglaise se permet de tirer à bâbord sur la frégate française (crack) et capture par l'abordage la 1ere frégate. Plus à l'Est les deux 74 ennemis s'engage dans un duel. Pas de net avantage pour le moment, sauf que le français perd un peu plus de voilure. Le Crack anglais n'a pas fait parler son expérience sur le Moyen français.
L'équilibre en navire est fait. 3 contre 3. L'Ajax poursuit son avancé et ouvre le feu sur le même navire qui est également en combat avec l'Orion. Cette fois-ci la valeur des canonniers anglais est reconnu. La coque française souffre, contre peu de dégât côté anglais.
Par contre dans la fureur des combats, la petite frégate française vient s’emmêler avec son camarade plus lourd. Manque de chance pour la frégate anglaise de prise, cette mégarde ne lui profite pas, car il va droit sur le français.
Et finalement cette erreur de navigation va s’avérer payant pour les français. ils arrivent à isoler l'Orion. Pendant ce temps la, l'Ajax file pleine voile pour sauver son agent.
L'Orion prends en enfilade le 74 français. Ses tirs atteignent la Sainte Barbe. Le 74 français explose et endommage les 3 navires aux alentours. La frégate française perds son dernier mats.
Puis le second 74 français tir également en enfilade sur l'Orion. Cible depuis plusieurs tours des tirs français, sa coque menace. Il décide lever les couleurs.
Résulat :
Victoire anglaise.
L'agent a été sauvé et on a pu l'extirper de la zone de combat
1 navire ennemi capturé et qui a pu s'échapper de la zone de combat
1 navire ennemi coulé
1 navire ennemi fortement endommagé
Pour le français, la capture d'une 74C est une belle victoire. Il repart avec une frégate qui devra subir de longue réparation. Cependant, leur mission est un échec.
Note sur le scénario :
Scénario très sympathique. Après réflexion, ce scénario devrait plutôt être joué avec des navires plus légers, et peut être un peu moins d'iles. Et faire quelques chose pour que le vent ne soit pas trop faible pour l'attaquant, car cela limite l'aire de jeu (nous étions trop en bord de table, sans grand moyen de rejoindre le centre).
Tous les navires sont des Langton.
Un petit scénario libre de Manuelito, permettant d'évoluer au milieu de petites iles (attention aux récifs)...et oui pourquoi pas.
Un agent anglais possédant des informations très importantes, a du se réfugier sur une des îles (les joueurs anglais déterminent secrétement de quelle ile il s'agit). Des patrouilles françaises tentent de repérer cet agent et surtout de l’éliminer ou le capturer (les français placent leurs navires en premier).
Puis les anglais choisissent un côté d'arrivée, et seulement après on détermine le vent.
Pour l'agent, il peut prendre une petite chaloupe et se déplacera d'une encablure max par tour, afin d'être récupérer par un navire de sa Majesté.
Pas de chance pour la Royal Navy, ils ont le vent presque de face. Leur agent est sur la grande ile centrale. Pour débuter Lord Mimosa dirigeait la flotte anglaise.
Les deux 74 anglais remontent difficilement au près. Quant aux deux 74 français de Manuelito, c'est la même chose, mais leur objectif est tout autre, ils manœuvrent.
Les 2 frégates françaises d'Herbejo tentent de rejoindre le gros de la flotte à pleine voile.
Un 74 français.
Les français sont à la manœuvre. Un 74 contourne une des grandes iles par l'Ouest (bas de la photo), tandis que l'autre engage le combat face à l'Orion (74C). Les frégates se rapprochent dangereusement.
Trop dangereusement d'ailleurs, une des 2 frégates ratent totalement son approche. Il arrive sur lui, puis se fait aborder par l'Ajax (74L)
L'Ajax navire Elite de la flotte anglaise se permet de tirer à bâbord sur la frégate française (crack) et capture par l'abordage la 1ere frégate. Plus à l'Est les deux 74 ennemis s'engage dans un duel. Pas de net avantage pour le moment, sauf que le français perd un peu plus de voilure. Le Crack anglais n'a pas fait parler son expérience sur le Moyen français.
L'équilibre en navire est fait. 3 contre 3. L'Ajax poursuit son avancé et ouvre le feu sur le même navire qui est également en combat avec l'Orion. Cette fois-ci la valeur des canonniers anglais est reconnu. La coque française souffre, contre peu de dégât côté anglais.
Par contre dans la fureur des combats, la petite frégate française vient s’emmêler avec son camarade plus lourd. Manque de chance pour la frégate anglaise de prise, cette mégarde ne lui profite pas, car il va droit sur le français.
Et finalement cette erreur de navigation va s’avérer payant pour les français. ils arrivent à isoler l'Orion. Pendant ce temps la, l'Ajax file pleine voile pour sauver son agent.
L'Orion prends en enfilade le 74 français. Ses tirs atteignent la Sainte Barbe. Le 74 français explose et endommage les 3 navires aux alentours. La frégate française perds son dernier mats.
Puis le second 74 français tir également en enfilade sur l'Orion. Cible depuis plusieurs tours des tirs français, sa coque menace. Il décide lever les couleurs.
Résulat :
Victoire anglaise.
L'agent a été sauvé et on a pu l'extirper de la zone de combat
1 navire ennemi capturé et qui a pu s'échapper de la zone de combat
1 navire ennemi coulé
1 navire ennemi fortement endommagé
Pour le français, la capture d'une 74C est une belle victoire. Il repart avec une frégate qui devra subir de longue réparation. Cependant, leur mission est un échec.
Note sur le scénario :
Scénario très sympathique. Après réflexion, ce scénario devrait plutôt être joué avec des navires plus légers, et peut être un peu moins d'iles. Et faire quelques chose pour que le vent ne soit pas trop faible pour l'attaquant, car cela limite l'aire de jeu (nous étions trop en bord de table, sans grand moyen de rejoindre le centre).
Tous les navires sont des Langton.
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