La flotte de l'Amiral Lord Vincent s'avance dans les eaux Danoises. Il faut dire que ce vil anglais a du répondant. En effet, il a 2 brigs de bonne facture, les HMS Armaguedon et Flower of Azyncourt, ainsi qu'une frégate surarmé (soit 1 canon Lourd et léger en plus) le HMS Surprise.
Une rumeur qu'un trésor, un espion, une femme, personne ne sait quoi, se trouve sur une île non loin. Il est donc nécessaire d'éloigner toute menace pour aller y jeter un oeil. Pour cela, l'amirauté Danoise envoie l'Amiral Dimitres avec la frégate HDMS Najaden et le brig HDMS Lougen, ainsi que l'Amiral Nadriandes avec la frégate HDMS Freya et le brig HDMS Sarpen.
La flotte Danoise se sépare en deux. L'un prend au nord, l'autre au sud. La tactique du sandwich de Copenhaguen est utilisée.
C'est ainsi que les HDMS Freya et Sarpen se retrouvent devant l'HMS Armaguedon. Mais ce dernier ne porte le nom que pour son propre compte, car une bordée à bout portant et le voici qu'il rend immédiatement les couleurs.
Les navires de la Royal Navy doivent esquiver et rompre la ligne de bataille.
Cependant dans leur malheur, le feu s'est propagé à bord du HMS Armaguédon et il se répand très vite sur les HDMS Freya et Sarpen. La panique se fait dans les ponts danois. C'est alors que le HMS Flower of Azincourt suivit de très près par le HMS Surprise tirent également à bout portant sur leurs adversaires. Et une frégate surarmé en bordée initiale...comment dire...ça pique. Mais cette manoeuvre amène les anglais vent debout.
Le HDMS Freya arrive à éteindre l'incendie...mais les dégâts subis sont tellement important, que le moral de l'équipage en est éprouvé...il se rend. Quand au HDMS Sarpen, c'est pire, il coule très rapidement.
Fort heureusement, le HDMS Najaden arrive pour fermer le sandwich. Un bon tire quasi en enfilade fait de gros trou sur le HMS Surprise. Le HDMS Lougen suit tranquillement le mouvement.
Puis le feu prend sur le HMS Surprise. Et un second tir de la frégate Danoise fini par faire hisser le drapeau blanc du HMS Surprise.
Le Danois n'a pas fini de surprendre...Le HDMS Najaden continue sa route et arrive pour faire un tir en enfilade sur le dernier navire anglais. La petite frégate HMS Flower of Azincourt perd ses dernières pétales.
La victoire est Danoise mais avec de forts dégâts.
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samedi 23 novembre 2019
mardi 26 mars 2019
La Flibuste - Au secours de Gonave, à Cap St Nicolas (Partie 2 : l'abordage)
Suite à la partie en mer au 1/450e, nous passons à l'abordage.
Nous avons donc 4 navires, dont 2 capturés en partie.
Le plus grand c'est bien sur le Pallas. Sur la proue, une corvette Espagnole, ainsi que sur la poupe. Et le petit Brigantin de Vauquelin au centre.
Sur le pont arrière du Pallas, mon capitaine d'Armor est prisonnier des Espagnols.
Gweltaz mon Quartier Maitre avec l'aide de quelques Mulâtres, sont sur le gaillard d'avant. Le but est de prendre le contrôle du navire espagnol, ou tout du moins, de ne pas les voir venir sur le Pallas. Les Mulâtres à portée de dague montrent leurs agilités.
Au centre Vauquelin fait feu de ses mousquets.
Et les Mulâtres accompagnés des hommes de Vauquelin se jettent dans un corps corps effrénées avec un rude gaillard espagnol.
Sur la corvette de proue, les hommes du Pallas font le ménage sur le pont supérieur.
A bord du navire de Vauquelin les marins poursuivent leurs salves. L'une d'elle est très efficace, faisant de précieuses pertes sur le pont supérieur du Pallas. Ce tir oblige les Espagnols à descendre sur le pont principal avec d'Arvor.
Le gaillard espagnol qui tient toujours la cale ou sont prisonniers mes marins est vraiment un costaud. Il sèche 4 hommes à lui tout seul. Jusqu’à ce qu'à 1 contre 3 il tombe.
Sur la corvette de proue, le capitaine espagnol vient se battre personnellement. Mais malheureusement, mes Mulâtres ne sont pas de poids face à ce capitaine. Je n'ai plus un homme valide sur le pont du navire espagnol. Voyant que le combat sur le Pallas n'est pas en sa faveur, il préfère couper les cordes d'abordages et s'échappe.
Car pendant ce temps sur le Pallas, nous avons enfin le contrôle de la cale. Et surtout d'Arvor est libre. Le capitaine espagnol n'est plus et ses hommes se rendent. Le Tigre, l'autre corvette espagnole ou il ne reste plus que 2 espagnols se rend également.
Malgré ce beau succès au final, ou la flotte espagnole a un navire coulé, un navire capturé et le dernier en fuite, je fais encore le dé qu'il ne faut pas, et mon capitaine prend un dé de dégradation (ca fait donc 3 dés de suite pourri !).
Cependant, la victoire est notre et nous pouvons poursuivre notre route jusqu'à Gonave ou un grand Fest Noz nous attends !
Nous avons donc 4 navires, dont 2 capturés en partie.
Le plus grand c'est bien sur le Pallas. Sur la proue, une corvette Espagnole, ainsi que sur la poupe. Et le petit Brigantin de Vauquelin au centre.
Sur le pont arrière du Pallas, mon capitaine d'Armor est prisonnier des Espagnols.
Gweltaz mon Quartier Maitre avec l'aide de quelques Mulâtres, sont sur le gaillard d'avant. Le but est de prendre le contrôle du navire espagnol, ou tout du moins, de ne pas les voir venir sur le Pallas. Les Mulâtres à portée de dague montrent leurs agilités.
Au centre Vauquelin fait feu de ses mousquets.
Et les Mulâtres accompagnés des hommes de Vauquelin se jettent dans un corps corps effrénées avec un rude gaillard espagnol.
Sur la corvette de proue, les hommes du Pallas font le ménage sur le pont supérieur.
A bord du navire de Vauquelin les marins poursuivent leurs salves. L'une d'elle est très efficace, faisant de précieuses pertes sur le pont supérieur du Pallas. Ce tir oblige les Espagnols à descendre sur le pont principal avec d'Arvor.
Le gaillard espagnol qui tient toujours la cale ou sont prisonniers mes marins est vraiment un costaud. Il sèche 4 hommes à lui tout seul. Jusqu’à ce qu'à 1 contre 3 il tombe.
Sur la corvette de proue, le capitaine espagnol vient se battre personnellement. Mais malheureusement, mes Mulâtres ne sont pas de poids face à ce capitaine. Je n'ai plus un homme valide sur le pont du navire espagnol. Voyant que le combat sur le Pallas n'est pas en sa faveur, il préfère couper les cordes d'abordages et s'échappe.
Car pendant ce temps sur le Pallas, nous avons enfin le contrôle de la cale. Et surtout d'Arvor est libre. Le capitaine espagnol n'est plus et ses hommes se rendent. Le Tigre, l'autre corvette espagnole ou il ne reste plus que 2 espagnols se rend également.
Malgré ce beau succès au final, ou la flotte espagnole a un navire coulé, un navire capturé et le dernier en fuite, je fais encore le dé qu'il ne faut pas, et mon capitaine prend un dé de dégradation (ca fait donc 3 dés de suite pourri !).
Cependant, la victoire est notre et nous pouvons poursuivre notre route jusqu'à Gonave ou un grand Fest Noz nous attends !
mardi 19 février 2019
La Flibuste - Au secours de Gonave, à Cap St Nicolas
Alors que D'Armor mouille à la Tortue, il apprends que Gonave s'est fait attaquer par les Espagnols
Ayant appareillé en urgence en prenant soin de laisser son butin entre les mains de son frère, Aérouant d’Armor, accompagné de Vauquelin, met cap sous les alizés, longeant la côte St. Domingue vers le cap St. Nicolas.
C’est là qu’aux premières du 7 octobre de 1662, ils surprennent Griffin, Binckes et Browne ayant toutes les peines du monde à monter au vent, mal en soit à la voilure carrée des deux zabras, et timide zéphire du moment.
Par bonheur, Vauquelin qui croise en tête ne signale pas les Galiottes mentionnées par le boucanier trois jours plus tôt. Les 3 renégats vendus à l’espingouin s’enhardiraient-ils après avoir rasé Gonave au point de s’en prendre à la Tortue, se faufilant pour cela par le cap St. Nicolas ?
Ne surclassant leur adversaire ni en hommes, ni en canons, l’heure de vérité est semble-t-il arrivée pour les deux françois : la geôle espagnole…ou la gloire d’avoir fait rempart devant funeste adversité à l’endroit des intérêts françois…sinon de la flibuste…
Manœuvre : Manœuvre 5, Qualité 4, Gréement carré, Pilote 5, Pilote Local
Artillerie : Combat 3, canonniers expérimentés
Equipage : Fiers à Bras, équipage endurci
Manœuvre : Manœuvre 5, Qualité 4, Gréement carré, Pilote 5
Artillerie : Combat 3, canonniers expérimentés
Equipage : Fiers à Bras, équipage endurci
Manœuvre : Manœuvre 6, Qualité 5, Gréement mixte, Pilote 4
Artillerie : Combat 2, canonniers expérimentés
Equipage : Fiers à Bras, équipage endurci
Manœuvre : Manœuvre 3, Qualité 4, Gréement mixte, Pilote 6
Artillerie : Combat 3, canonniers expérimentés, maître canonnier confirmé, canon renforcé, chasse et fuite
Equipage : Fiers à Bras, équipage endurci, équipage renforcé
Manœuvre : Manœuvre 6, Qualité 4, Gréement carré, Pilote 4
Artillerie : Combat 1, canonniers expérimentés, canon renforcé
Equipage : Fiers à Bras, équipage endurci, équipage renforcé
Au début tout se passait bien. Le Pallas (le gros navire en bas à droite) a supporté les coups des Espagnols sans broncher. Avec l'aide de Vauquelin (en haut à gauche), la Patache Gato a été coulé.
Mais même un bon capitaine ne peut esquiver tous les tirs. Cependant même à 2 contre 1, à puissance de feu équivalente, les espagnols ont pris aussi des dégâts.
Et digne à leur tradition de voyou des mers, plutôt que d'affronter le Pallas en duel au feu, ils préfèrent l’éperonner.
Sauf qu'à ce petit jeu, le premier navire espagnol se rend, lors de l'abordage.
Mais la seconde Zabra arrive et aborde aussi.
En essayant de manœuvrer, avec juste 2 dés, je fais le malheureux 6...
...puis le tout pourri 1...qui fait que le navire se rend...genre le truc inadmissible. (il faut le dire, un boulet à toucher le capitaine, ce qui a secoué l'équipage apparemment.
Mais fort heureusement, Vauquelin arrive pour tenter de libérer l’équipage du Pallas...
Scénario qui se fera la prochaine fois.
Ayant appareillé en urgence en prenant soin de laisser son butin entre les mains de son frère, Aérouant d’Armor, accompagné de Vauquelin, met cap sous les alizés, longeant la côte St. Domingue vers le cap St. Nicolas.
C’est là qu’aux premières du 7 octobre de 1662, ils surprennent Griffin, Binckes et Browne ayant toutes les peines du monde à monter au vent, mal en soit à la voilure carrée des deux zabras, et timide zéphire du moment.
Par bonheur, Vauquelin qui croise en tête ne signale pas les Galiottes mentionnées par le boucanier trois jours plus tôt. Les 3 renégats vendus à l’espingouin s’enhardiraient-ils après avoir rasé Gonave au point de s’en prendre à la Tortue, se faufilant pour cela par le cap St. Nicolas ?
Ne surclassant leur adversaire ni en hommes, ni en canons, l’heure de vérité est semble-t-il arrivée pour les deux françois : la geôle espagnole…ou la gloire d’avoir fait rempart devant funeste adversité à l’endroit des intérêts françois…sinon de la flibuste…
ESPAGNOLS : 250 tonneaux, 70 hommes
Zabra « Leon »
Amiral William Griffin (4)
Amiral William Griffin (4)
Manœuvre : Manœuvre 5, Qualité 4, Gréement carré, Pilote 5, Pilote Local
Artillerie : Combat 3, canonniers expérimentés
Equipage : Fiers à Bras, équipage endurci
Zabra « Tigre »
Capitaine Jacob Binckes (4)
Capitaine Jacob Binckes (4)
Manœuvre : Manœuvre 5, Qualité 4, Gréement carré, Pilote 5
Artillerie : Combat 3, canonniers expérimentés
Equipage : Fiers à Bras, équipage endurci
Patache « Gato »
Capitaine James Browne (5)
Capitaine James Browne (5)
Manœuvre : Manœuvre 6, Qualité 5, Gréement mixte, Pilote 4
Artillerie : Combat 2, canonniers expérimentés
Equipage : Fiers à Bras, équipage endurci
FRANÇAIS : 350 tonneaux, 55 hommes
Frégate Marchande « Pallas »
Capitaine Aérouant d’Armor (6)
Capitaine Aérouant d’Armor (6)
Manœuvre : Manœuvre 3, Qualité 4, Gréement mixte, Pilote 6
Artillerie : Combat 3, canonniers expérimentés, maître canonnier confirmé, canon renforcé, chasse et fuite
Equipage : Fiers à Bras, équipage endurci, équipage renforcé
Barque longue « St. Tomas »
Capitaine Moïse Vauquelin (5)
Capitaine Moïse Vauquelin (5)
Manœuvre : Manœuvre 6, Qualité 4, Gréement carré, Pilote 4
Artillerie : Combat 1, canonniers expérimentés, canon renforcé
Equipage : Fiers à Bras, équipage endurci, équipage renforcé
Au début tout se passait bien. Le Pallas (le gros navire en bas à droite) a supporté les coups des Espagnols sans broncher. Avec l'aide de Vauquelin (en haut à gauche), la Patache Gato a été coulé.
Mais même un bon capitaine ne peut esquiver tous les tirs. Cependant même à 2 contre 1, à puissance de feu équivalente, les espagnols ont pris aussi des dégâts.
Et digne à leur tradition de voyou des mers, plutôt que d'affronter le Pallas en duel au feu, ils préfèrent l’éperonner.
Sauf qu'à ce petit jeu, le premier navire espagnol se rend, lors de l'abordage.
Mais la seconde Zabra arrive et aborde aussi.
En essayant de manœuvrer, avec juste 2 dés, je fais le malheureux 6...
...puis le tout pourri 1...qui fait que le navire se rend...genre le truc inadmissible. (il faut le dire, un boulet à toucher le capitaine, ce qui a secoué l'équipage apparemment.
Mais fort heureusement, Vauquelin arrive pour tenter de libérer l’équipage du Pallas...
Scénario qui se fera la prochaine fois.
samedi 16 décembre 2017
[Empire des Mers] Le convoi rentre au port
1805, Napoléon prépare un coup contre l'Angleterre. Mais pour cela, il a besoin de rassembler une flotte et des navires de transports.
Scénario :
Une flottille Franco-Espagnol tente de ramener un convoi vers un port ami, tout en étant chassé par des anglais. Dans le port fortifié se situe une autre flotte sous blocus de navire anglais.
Les anglais gagnent si le convoi n'atteint pas le port.
Les Franco-Espagnols gagnent si le convoi atteint le port. Bien sur, si une des deux flottes en contre partie est décimée, la victoire n'est que très mineur.
Le port est sur un bord de table.
Chaque camp décide secrètement combien il y a de navire au port ou en blocus du port.
Le convoi rentre par un des 2 bords opposées. La flotte en chasse se positionne sur l'autre bord.
Les navires au port, peuvent déjà avoir amarrés ou encore être voiles pliées. L'option grand voile ne peut pas être valable tant qu'il n'a pas quitter totalement le port.
Les navires en blocus doivent se trouver hors de portée du fortin, et se positionnent comme ils veulent au centre de la table.
Un navire franco-espagnol peut venir au tour 3 ou 4 par un des bords de table.
On détermine le vent.
Composition des flottes :
Anglais (66 pt)
74 L, Elite(28 pts), Amiral RV
74 C, Vétéran (24 pts), Amiral Nadriand
Frégate 44 canons, Vétéran (14 pts), Amiral Nadriand
Français (45 pts), Amiral Fratus
74, Vétéran (26 pts)
Frégate 44 canons, Moyen (14 pts)
Navire marchand lourd, Moyen (5 pts)
Espagnols (26 pts), Amiral Lenwelin
74 A, Moyen (18 pts)
Frégate 34 canons, Novice (8 pts)
Fortin 12 canons (soit 3 pts de feu) Moyen (6/8 pts - équivalent 30 pts de coque) (Avec le superbe décor de JP)
La frégate Espagnol est bien à l'abri dans le port juste derrière le fortin sur l'ile. Les 2 navires de 74 anglais font le blocus du port.
La flotte franco-espagnol avec les deux 74 qui flanque de part et d'autre le navire marchand. Le vent vient de la gauche de la table, ce qui fait que le convoi est vent de travers. Tandis que la frégate de 44 canons (HMS Glasgow) qui est sur la droite de la table doit remonter au près.
La frégate espagnol sort du port. La frégate anglaise remonte péniblement, tout comme le 74 C (HMS Orion). Le HMS Ajax (74 L) quant à lui se dirige vers l'escadre ennemi qui avance tranquillement vers le port.
L'Ajax meilleur navire du coin n'a pas peur, il fait face aux 3 navires ennemis. Il perçoit un message de l'Orion : "placer vous au milieu". Mais qu'a t'il compris ?
A la manœuvre, le 74 L et le 74 A s’emmêlent. Dans ce choc le 74 A espagnol perds 2 mâts directement. Puis le tir fait quelques dégâts. Le 74 français en profite, et l'anglais perds également 1 mât. A l’abordage l'espagnol subit, mais tient le choc.
Ne voulant pas se prendre un second abordage, qui risque d'être trop dangereux, l'Amiral Lenwelin arrive à couper les cordes qui le relie à l'Ajax. De ce fait, l'Ajax se prends le tir des 3 navires ennemis. Et chose incroyable, c'est le navire marchand avec son faible nombre de canons, mais surtout avec son tir en enfilade qui fait perdre un second mât à l'anglais.
Plus au sud, une frégate française de 44 canons est arrivée en renfort. Le tir de la frégate anglaise ne fait que quelques dégâts sur la pleine voile française. Le 74 C continue de remonter péniblement. L'Amiral Nadriand sent que l'Ajax est en mauvaise posture mais il est trop loin pour le sauver. Reste plus qu'à réussir la mission, détruire le convoi.
L'ajax est isolé. Il se fait encore canonner par les deux 74 qui lui font tomber son dernier mât.
Le navire marchand se retrouve face à l'Orion et au Glasgow. Mais la priorité de tir allant au navire le plus proche, c'est la frégate espagnol qui prend les tirs.
Le navire marchand avance rapidement en 3/4 arrière. Le port n'est plus très loin, mais la menace toujours présente.
D'ailleurs le navire marchand l'a échappé belle. En effet l'Orion est venu bord à bord avec lui, mais le navire marchand à réussi à couper les grappins entre les 2 navires et il a pu poursuivre sa route. De plus, la frégate de 44 canons française se sacrifie en couvrant le tir. Le navire se prend un tir en enfilade par la poupe d'une valeur de 22. avec un 6, le navire coule. Je ne fais qu'un 2...la moitié de la coque quand même. Par contre la frégate novice espagnol tir également en enfilade sur le Glasgow (suite à une erreur de navigation) qui y perd un mât. La chasse au marchand se complique.
L'Ajax lui dérive, mais poursuit le combat face au 74 A Espagnol.
Dernier tour, le marchand s’échappe et se retrouve à l'abri du fortin et arrive au port. Le Glasgow qui a pu passer par derrière est trop loin pour un tir (la réglette est la portée max). Mais par cette tentative désespérée de tirer sur le marchand, la frégate de Lenwelin a pu barrer le T du Glasgow. L'Orion qui a tenté de prendre la route sud pour atteindre le marchand, se fait barrer la route par la frégate de Fratus.
Les deux 74 franco-espagnol se rapprochent du port et couvrent toutefois le marchand. Tandis que l'Ajax de RV subit la dérive.
Victoire totale franco-Espagnol.
Non seulement le marchand est rentré au port, mais l'Ajax est démâté, le Glasgow a pris quelques dégâts ainsi que l'Orion. En face, c'est surtout le 74 A et la frégate espagnols qui ont pris (il ne lui reste que 3 points de mâts au premier et la moitié de la coque au second), et les autres n'ont que des dégâts sommaires.
L'anglais par deux fois a pu avoir le marchand, mais celui-ci a su faire des miracles pour s'en échapper (surtout couper les grappins !).
Scénario :
Une flottille Franco-Espagnol tente de ramener un convoi vers un port ami, tout en étant chassé par des anglais. Dans le port fortifié se situe une autre flotte sous blocus de navire anglais.
Les anglais gagnent si le convoi n'atteint pas le port.
Les Franco-Espagnols gagnent si le convoi atteint le port. Bien sur, si une des deux flottes en contre partie est décimée, la victoire n'est que très mineur.
Le port est sur un bord de table.
Chaque camp décide secrètement combien il y a de navire au port ou en blocus du port.
Le convoi rentre par un des 2 bords opposées. La flotte en chasse se positionne sur l'autre bord.
Les navires au port, peuvent déjà avoir amarrés ou encore être voiles pliées. L'option grand voile ne peut pas être valable tant qu'il n'a pas quitter totalement le port.
Les navires en blocus doivent se trouver hors de portée du fortin, et se positionnent comme ils veulent au centre de la table.
Un navire franco-espagnol peut venir au tour 3 ou 4 par un des bords de table.
On détermine le vent.
Composition des flottes :
Anglais (66 pt)
74 L, Elite(28 pts), Amiral RV
74 C, Vétéran (24 pts), Amiral Nadriand
Frégate 44 canons, Vétéran (14 pts), Amiral Nadriand
Français (45 pts), Amiral Fratus
74, Vétéran (26 pts)
Frégate 44 canons, Moyen (14 pts)
Navire marchand lourd, Moyen (5 pts)
Espagnols (26 pts), Amiral Lenwelin
74 A, Moyen (18 pts)
Frégate 34 canons, Novice (8 pts)
Fortin 12 canons (soit 3 pts de feu) Moyen (6/8 pts - équivalent 30 pts de coque) (Avec le superbe décor de JP)
La frégate Espagnol est bien à l'abri dans le port juste derrière le fortin sur l'ile. Les 2 navires de 74 anglais font le blocus du port.
La flotte franco-espagnol avec les deux 74 qui flanque de part et d'autre le navire marchand. Le vent vient de la gauche de la table, ce qui fait que le convoi est vent de travers. Tandis que la frégate de 44 canons (HMS Glasgow) qui est sur la droite de la table doit remonter au près.
La frégate espagnol sort du port. La frégate anglaise remonte péniblement, tout comme le 74 C (HMS Orion). Le HMS Ajax (74 L) quant à lui se dirige vers l'escadre ennemi qui avance tranquillement vers le port.
L'Ajax meilleur navire du coin n'a pas peur, il fait face aux 3 navires ennemis. Il perçoit un message de l'Orion : "placer vous au milieu". Mais qu'a t'il compris ?
A la manœuvre, le 74 L et le 74 A s’emmêlent. Dans ce choc le 74 A espagnol perds 2 mâts directement. Puis le tir fait quelques dégâts. Le 74 français en profite, et l'anglais perds également 1 mât. A l’abordage l'espagnol subit, mais tient le choc.
Ne voulant pas se prendre un second abordage, qui risque d'être trop dangereux, l'Amiral Lenwelin arrive à couper les cordes qui le relie à l'Ajax. De ce fait, l'Ajax se prends le tir des 3 navires ennemis. Et chose incroyable, c'est le navire marchand avec son faible nombre de canons, mais surtout avec son tir en enfilade qui fait perdre un second mât à l'anglais.
Plus au sud, une frégate française de 44 canons est arrivée en renfort. Le tir de la frégate anglaise ne fait que quelques dégâts sur la pleine voile française. Le 74 C continue de remonter péniblement. L'Amiral Nadriand sent que l'Ajax est en mauvaise posture mais il est trop loin pour le sauver. Reste plus qu'à réussir la mission, détruire le convoi.
L'ajax est isolé. Il se fait encore canonner par les deux 74 qui lui font tomber son dernier mât.
Le navire marchand se retrouve face à l'Orion et au Glasgow. Mais la priorité de tir allant au navire le plus proche, c'est la frégate espagnol qui prend les tirs.
Le navire marchand avance rapidement en 3/4 arrière. Le port n'est plus très loin, mais la menace toujours présente.
D'ailleurs le navire marchand l'a échappé belle. En effet l'Orion est venu bord à bord avec lui, mais le navire marchand à réussi à couper les grappins entre les 2 navires et il a pu poursuivre sa route. De plus, la frégate de 44 canons française se sacrifie en couvrant le tir. Le navire se prend un tir en enfilade par la poupe d'une valeur de 22. avec un 6, le navire coule. Je ne fais qu'un 2...la moitié de la coque quand même. Par contre la frégate novice espagnol tir également en enfilade sur le Glasgow (suite à une erreur de navigation) qui y perd un mât. La chasse au marchand se complique.
L'Ajax lui dérive, mais poursuit le combat face au 74 A Espagnol.
Dernier tour, le marchand s’échappe et se retrouve à l'abri du fortin et arrive au port. Le Glasgow qui a pu passer par derrière est trop loin pour un tir (la réglette est la portée max). Mais par cette tentative désespérée de tirer sur le marchand, la frégate de Lenwelin a pu barrer le T du Glasgow. L'Orion qui a tenté de prendre la route sud pour atteindre le marchand, se fait barrer la route par la frégate de Fratus.
Les deux 74 franco-espagnol se rapprochent du port et couvrent toutefois le marchand. Tandis que l'Ajax de RV subit la dérive.
Victoire totale franco-Espagnol.
Non seulement le marchand est rentré au port, mais l'Ajax est démâté, le Glasgow a pris quelques dégâts ainsi que l'Orion. En face, c'est surtout le 74 A et la frégate espagnols qui ont pris (il ne lui reste que 3 points de mâts au premier et la moitié de la coque au second), et les autres n'ont que des dégâts sommaires.
L'anglais par deux fois a pu avoir le marchand, mais celui-ci a su faire des miracles pour s'en échapper (surtout couper les grappins !).
lundi 11 décembre 2017
La flibuste - Au large du Cap Crux
Nouvelle aventure dans les caraïbes. Et nous sommes 6 autour de la table. Deux escadres, l'une anglaise et l'autre espagnole.
Cette fois ci je joue le PNJ Fitz, le larbin de Playmores. Et pour compléter l'équipe anglaise Herbejo alias Van de Gue.
Côté Espagnol, Dim, Friedrich et RV.
Les anglais sont les défenseurs. Nous devons donc traverser la table.
Je reprends le texte de Friedrich pour la plupart des commentaires, avec juste mes photos.
Les anglais en bas remontent en ligne de bataille, Playmores (Corvette), Van de Gue (Frégate marchande) et Fitz (Sloop). Les espagnols (en haut) avec Friedrich (D’Espinosa, Frégate), Dim (frégate) et RV (Brigantin)
L’Amiral Playmores ayant relevé le gant, le combat s’engage.
D’Espinosa fait mettre son escadron en ligne de file et coupe la route des anglais qui ne se démontent pas et se jette proue en tête sous les bordées espagnoles, van de Gue sur bâbord, Fitz sur tribord et l’amiral au centre.
Première à venir à portée de la Marquesa du vice-almirante D’Espinosa qui ouvre la marche espagnole, la frégate de van de Gue essuie les premières bordées de cette dernière, bientôt renforcées de celle de la Magdalena. Fitz quand a lui a tôt fait de se placer sur la poupe du San Esteban.
Les nuages de poudres embrument bientôt tous les ponts, quand une bordée de la Marquesa secoue la frégate de van de Güe sans lui faire d’autre misère que de renverser la timbale de rhum jamaïcain du maître canonnier (dont le degré d’alcool est fameux pour embraser tout autre gosier que le sien fort cartonné) sur le boute-feu d’un chef de pièce…propageant le feu sur le navire… !
L’équipage du batave se montrant incapable de maîtriser l’incendie, son navire vient percuter la Magdalena au milieu de la ligne espagnole. Les deux frégates survivent à la collision mais le feu du batave vient à se propager sur l’espagnol !
Pendant ce temps, Fitz, qui se montre fort habile vient se placer en position idéale, barrant le T du Sant Estaban à portée de mousquet de ce dernier qui se voit fort endommagé…
…avant qu’en une poignée de minutes viennent à sombrer la moitié des navires engagés …
Ce fut d’abord la frégate de van de Gue, où le feu vint à gagner ...la Ste Barbe.. .BaOUuM !!
Mentalement secoué par l’explosion Fitz fait faire une embardée à son sloop venant volontairement percuter le San Esteban par la proue (de cette action Fitz tira un nouveau sobriquet : «Fucking Fitz») Ayant grand bonheur pour lui, l’anglais n’en subit que peu de dommage, mais la patache ravagée par le feu précis de son assaillant, passa sous sa ligne de flottaison…Glou, glou, gloup !
...quand le feu à bord de la Magdalena vint également à prendre la Sainte Barbe… BaOUuM !!
Seul désormais face à Playmores et fucking Fitz......d’Espinosa poursuivit néanmoins un combat..qui vit les deux amiraux s’engager à plusieurs reprises en bonne position et à courte distance...
...quand, se voyant proche se sa planche de salut et passablement endommagée, la corvette anglaise suivie à bonne distance par Fitz parvint à se soustraire à la bataille…
Revenant sur le lieu des naufrages, D’Espinosa récupéra d’abord de l’équipage de Portola qui avait pu monter dans ses chaloupes, avant de se mettre en quête des survivants de la Marquesa surnageant parmi les flots jonchés de débris tant humains que de bois, de cordes et de toile. De Villena avait été épargné par le sort, mais seul 11 hommes de son équipage avait survécu.
S’enquérant ensuite des survivant de la frégate du batave qui selon toute vraisemblance demeuraient dissimulés dans les débris, il leur fit promesse de secours et de justice en terre espagnole, et à défaut, celle d’une volée de mousquet sur le champ de ruine humide avant de carguer ses voiles et de les abandonner à leur funeste sort…
Cette fois ci je joue le PNJ Fitz, le larbin de Playmores. Et pour compléter l'équipe anglaise Herbejo alias Van de Gue.
Côté Espagnol, Dim, Friedrich et RV.
Les anglais sont les défenseurs. Nous devons donc traverser la table.
Je reprends le texte de Friedrich pour la plupart des commentaires, avec juste mes photos.
5 février de 1662, au large du Cap Crux
Les anglais en bas remontent en ligne de bataille, Playmores (Corvette), Van de Gue (Frégate marchande) et Fitz (Sloop). Les espagnols (en haut) avec Friedrich (D’Espinosa, Frégate), Dim (frégate) et RV (Brigantin)
L’Amiral Playmores ayant relevé le gant, le combat s’engage.
D’Espinosa fait mettre son escadron en ligne de file et coupe la route des anglais qui ne se démontent pas et se jette proue en tête sous les bordées espagnoles, van de Gue sur bâbord, Fitz sur tribord et l’amiral au centre.
Première à venir à portée de la Marquesa du vice-almirante D’Espinosa qui ouvre la marche espagnole, la frégate de van de Gue essuie les premières bordées de cette dernière, bientôt renforcées de celle de la Magdalena. Fitz quand a lui a tôt fait de se placer sur la poupe du San Esteban.
Les nuages de poudres embrument bientôt tous les ponts, quand une bordée de la Marquesa secoue la frégate de van de Güe sans lui faire d’autre misère que de renverser la timbale de rhum jamaïcain du maître canonnier (dont le degré d’alcool est fameux pour embraser tout autre gosier que le sien fort cartonné) sur le boute-feu d’un chef de pièce…propageant le feu sur le navire… !
L’équipage du batave se montrant incapable de maîtriser l’incendie, son navire vient percuter la Magdalena au milieu de la ligne espagnole. Les deux frégates survivent à la collision mais le feu du batave vient à se propager sur l’espagnol !
Pendant ce temps, Fitz, qui se montre fort habile vient se placer en position idéale, barrant le T du Sant Estaban à portée de mousquet de ce dernier qui se voit fort endommagé…
…avant qu’en une poignée de minutes viennent à sombrer la moitié des navires engagés …
Ce fut d’abord la frégate de van de Gue, où le feu vint à gagner ...la Ste Barbe.. .BaOUuM !!
Mentalement secoué par l’explosion Fitz fait faire une embardée à son sloop venant volontairement percuter le San Esteban par la proue (de cette action Fitz tira un nouveau sobriquet : «Fucking Fitz») Ayant grand bonheur pour lui, l’anglais n’en subit que peu de dommage, mais la patache ravagée par le feu précis de son assaillant, passa sous sa ligne de flottaison…Glou, glou, gloup !
...quand le feu à bord de la Magdalena vint également à prendre la Sainte Barbe… BaOUuM !!
Seul désormais face à Playmores et fucking Fitz......d’Espinosa poursuivit néanmoins un combat..qui vit les deux amiraux s’engager à plusieurs reprises en bonne position et à courte distance...
...quand, se voyant proche se sa planche de salut et passablement endommagée, la corvette anglaise suivie à bonne distance par Fitz parvint à se soustraire à la bataille…
Revenant sur le lieu des naufrages, D’Espinosa récupéra d’abord de l’équipage de Portola qui avait pu monter dans ses chaloupes, avant de se mettre en quête des survivants de la Marquesa surnageant parmi les flots jonchés de débris tant humains que de bois, de cordes et de toile. De Villena avait été épargné par le sort, mais seul 11 hommes de son équipage avait survécu.
S’enquérant ensuite des survivant de la frégate du batave qui selon toute vraisemblance demeuraient dissimulés dans les débris, il leur fit promesse de secours et de justice en terre espagnole, et à défaut, celle d’une volée de mousquet sur le champ de ruine humide avant de carguer ses voiles et de les abandonner à leur funeste sort…
jeudi 5 octobre 2017
La Flibuste - Frégate En Oriant
Après avoir construit La Marquise, voici donc le nouveau navire de mes chantiers navals. Il s'agit d'une frégate avec l'option frégate marchande, c'est à dire avec des rames.
Les photos ne sont pas terribles car mon appareil commence à rendre l'âme.
La figure de proue est une représentation d'un guerrier de l'orient. On aperçoit également les rames sur les flancs et la belle rangée de canons.
Le gaillard d'avant avec 1 canon et une caronade par bord et la possibilité de mettre des hommes sur la dunette. J'hésite à mettre des haubans pour la jouabilité.
Le pont principal avec 3 canons de gros calibres, une cale accessible et des escaliers ou l'on peut faire monter des figurines.
Le gaillard d'arrière avec 2 canons et une caronade. Et le fier drapeau du Bro-Wened c'est-à-dire du pays de Vannes.
La poupe avec un beau soleil d'orient. Le nom du navire est le En Oriant qui en breton Vannetais signifie L'Orient.
Très floue pour le nom, mais on peut voir à travers la cabine du capitaine.
Vue depuis l'arrière.
Et l'intérieur du navire, avec l'espace pour les membres d'équipage et la cabine du capitaine (avec des portes qui s'ouvrent).
Vue des navires En Oriant et La Marquise.
De plus près. L'En Oriant est une frégate de 9 canons et 2 caronades.
Il ne reste plus qu'a naviguer dans les caraïbes en faisant les meilleures prises.
Les photos ne sont pas terribles car mon appareil commence à rendre l'âme.
La figure de proue est une représentation d'un guerrier de l'orient. On aperçoit également les rames sur les flancs et la belle rangée de canons.
Le gaillard d'avant avec 1 canon et une caronade par bord et la possibilité de mettre des hommes sur la dunette. J'hésite à mettre des haubans pour la jouabilité.
Le pont principal avec 3 canons de gros calibres, une cale accessible et des escaliers ou l'on peut faire monter des figurines.
Le gaillard d'arrière avec 2 canons et une caronade. Et le fier drapeau du Bro-Wened c'est-à-dire du pays de Vannes.
La poupe avec un beau soleil d'orient. Le nom du navire est le En Oriant qui en breton Vannetais signifie L'Orient.
Très floue pour le nom, mais on peut voir à travers la cabine du capitaine.
Vue depuis l'arrière.
Et l'intérieur du navire, avec l'espace pour les membres d'équipage et la cabine du capitaine (avec des portes qui s'ouvrent).
Vue des navires En Oriant et La Marquise.
De plus près. L'En Oriant est une frégate de 9 canons et 2 caronades.
Il ne reste plus qu'a naviguer dans les caraïbes en faisant les meilleures prises.
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