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mardi 26 mars 2019

La Flibuste - Au secours de Gonave, à Cap St Nicolas (Partie 2 : l'abordage)

Suite à la partie en mer au 1/450e, nous passons à l'abordage.
Nous avons donc 4 navires, dont 2 capturés en partie.
Le plus grand c'est bien sur le Pallas. Sur la proue, une corvette Espagnole, ainsi que sur la poupe. Et le petit Brigantin de Vauquelin au centre.
Sur le pont arrière du Pallas, mon capitaine d'Armor est prisonnier des Espagnols.
 Gweltaz mon Quartier Maitre avec l'aide de quelques Mulâtres, sont sur le gaillard d'avant. Le but est de prendre le contrôle du navire espagnol, ou tout du moins, de ne pas les voir venir sur le Pallas. Les Mulâtres à portée de dague montrent leurs agilités.
 Au centre Vauquelin fait feu de ses mousquets.
 Et les Mulâtres accompagnés des hommes de Vauquelin se jettent dans un corps corps effrénées avec un rude gaillard espagnol.
 Sur la corvette de proue, les hommes du Pallas font le ménage sur le pont supérieur.
 A bord du navire de Vauquelin les marins poursuivent leurs salves. L'une d'elle est très efficace, faisant de précieuses pertes sur le pont supérieur du Pallas. Ce tir oblige les Espagnols à descendre sur le pont principal avec d'Arvor.
 Le gaillard espagnol qui tient toujours la cale ou sont prisonniers mes marins est vraiment un costaud. Il sèche 4 hommes à lui tout seul. Jusqu’à ce qu'à 1 contre 3 il tombe.
 Sur la corvette de proue, le capitaine espagnol vient se battre personnellement. Mais malheureusement, mes Mulâtres ne sont pas de poids face à ce capitaine. Je n'ai plus un homme valide sur le pont du navire espagnol. Voyant que le combat sur le Pallas n'est pas en sa faveur, il préfère couper les cordes d'abordages et s'échappe.
 Car pendant ce temps sur le Pallas, nous avons enfin le contrôle de la cale. Et surtout d'Arvor est libre. Le capitaine espagnol n'est plus et ses hommes se rendent. Le Tigre, l'autre corvette espagnole ou il ne reste plus que 2 espagnols se rend également.
Malgré ce beau succès au final, ou la flotte espagnole a un navire coulé, un navire capturé et le dernier en fuite, je fais encore le dé qu'il ne faut pas, et mon capitaine prend un dé de dégradation (ca fait donc 3 dés de suite pourri !).

Cependant, la victoire est notre et nous pouvons poursuivre notre route jusqu'à Gonave ou un grand Fest Noz nous attends !

mardi 19 février 2019

La Flibuste - Au secours de Gonave, à Cap St Nicolas

Alors que D'Armor mouille à la Tortue, il apprends que Gonave s'est fait attaquer par les Espagnols

Ayant appareillé en urgence en prenant soin de laisser son butin entre les mains de son frère, Aérouant d’Armor, accompagné de Vauquelin, met cap sous les alizés, longeant la côte St. Domingue vers le cap St. Nicolas.

C’est là qu’aux premières du 7 octobre de 1662, ils surprennent Griffin, Binckes et Browne ayant toutes les peines du monde à monter au vent, mal en soit à la voilure carrée des deux zabras, et timide zéphire du moment.

Par bonheur, Vauquelin qui croise en tête ne signale pas les Galiottes mentionnées par le boucanier trois jours plus tôt. Les 3 renégats vendus à l’espingouin s’enhardiraient-ils après avoir rasé Gonave au point de s’en prendre à la Tortue, se faufilant pour cela par le cap St. Nicolas ?

Ne surclassant leur adversaire ni en hommes, ni en canons, l’heure de vérité est semble-t-il arrivée pour les deux françois : la geôle espagnole…ou la gloire d’avoir fait rempart devant funeste adversité à l’endroit des intérêts françois…sinon de la flibuste…


ESPAGNOLS : 250 tonneaux, 70 hommes

Zabra « Leon »
Amiral  William Griffin (4)

Manœuvre : Manœuvre 5,  Qualité 4, Gréement carré, Pilote 5, Pilote Local
Artillerie : Combat 3, canonniers expérimentés
Equipage : Fiers à Bras, équipage endurci

Zabra « Tigre »
Capitaine  Jacob Binckes (4)

Manœuvre : Manœuvre 5,  Qualité 4, Gréement carré, Pilote 5
Artillerie : Combat 3, canonniers expérimentés
Equipage : Fiers à Bras, équipage endurci

Patache « Gato »
Capitaine James Browne (5)

Manœuvre : Manœuvre 6,  Qualité 5, Gréement mixte, Pilote 4
Artillerie : Combat 2, canonniers expérimentés
Equipage : Fiers à Bras, équipage endurci


FRANÇAIS : 350 tonneaux,  55 hommes

Frégate Marchande « Pallas »
Capitaine Aérouant d’Armor (6)

Manœuvre : Manœuvre 3,  Qualité 4, Gréement mixte, Pilote 6
Artillerie : Combat 3, canonniers expérimentés, maître canonnier confirmé, canon renforcé, chasse et fuite
Equipage : Fiers à Bras, équipage endurci, équipage renforcé

Barque longue « St. Tomas »
Capitaine Moïse Vauquelin (5)

Manœuvre : Manœuvre 6,  Qualité 4, Gréement carré, Pilote 4
Artillerie : Combat 1, canonniers expérimentés, canon renforcé
Equipage : Fiers à Bras, équipage endurci, équipage renforcé

Au début tout se passait bien. Le Pallas (le gros navire en bas à droite) a supporté les coups des Espagnols sans broncher. Avec l'aide de Vauquelin (en haut à gauche), la Patache Gato a été coulé.
  Mais même un bon capitaine ne peut esquiver tous les tirs. Cependant même à 2 contre 1, à puissance de feu équivalente, les espagnols ont pris aussi des dégâts.
 
  Et digne à leur tradition de voyou des mers, plutôt que d'affronter le Pallas en duel au feu, ils préfèrent l’éperonner.
  Sauf qu'à ce petit jeu, le premier navire espagnol se rend, lors de l'abordage.
  Mais la seconde Zabra arrive et aborde aussi.
  En essayant de manœuvrer, avec juste 2 dés, je fais le malheureux 6...
 ...puis le tout pourri 1...qui fait que le navire se rend...genre le truc inadmissible. (il faut le dire, un boulet à toucher le capitaine, ce qui a secoué l'équipage apparemment.
 Mais fort heureusement, Vauquelin arrive pour tenter de libérer l’équipage du Pallas...
Scénario qui se fera la prochaine fois.

samedi 2 juin 2018

La Flibuste - Prise d'un Sueltos

Le capitaine d'Armor à bord de sa frégate marchande "Le Palas", tente de se faire la main sur un galion.

Les 2 navires débutent chacun dans un angle du même côté de la table. Et les 2 navires sont au grand largue. Ma Frégate marchande prend un peu d'avance et coupe la route du galion. J'ouvre le feu sans faire de dégâts.
 Aesma qui commande la galion passe sur mon arrière, ouvre le feu et recharge.
 Et comme il jette à chaque fois 3 dés, je fini par me retrouver vent debout. Mais grâce à mes rames, je change de bord et recule. Il me tire ensuite dessus.
 Mais pour lui la planche de salut est loin. Je décide de virer de bord en échappant à un tir lointain.
 Puis, on se retrouve dans une course poursuite, suivant le même cap.
 Et comme il jette toujours 3 dés, le vent me revient favorable. Je m'approche et fait enfin un dégât avec un 6. Il a une voie d'eau et surtout a un dommage. Je coupe sa trajectoire juste avant la planche de salut (le jeton orange). A courte portée je fais un tir de mousquet sans perte.
 Et la bonne blague, il jette à nouveau 3 dés et fait un 6 sur le ds d'ordre de déconvenue...il rejette l dé et tombe sur "se rend" !
Bref, une victoire en dernière action. Je n'ai certes pas reçu de dommage, je gagne un galion avec 50 tonneaux de tabac, mais je n'ai qu'un dé de promotion uniquement sur la capitaine. Que j'échoue.

lundi 11 décembre 2017

La flibuste - Au large du Cap Crux

Nouvelle aventure dans les caraïbes. Et nous sommes 6 autour de la table. Deux escadres, l'une anglaise et l'autre espagnole.
Cette fois ci je joue le PNJ Fitz, le larbin de Playmores. Et pour compléter l'équipe anglaise Herbejo alias Van de Gue.
Côté Espagnol, Dim, Friedrich et RV.
Les anglais sont les défenseurs. Nous devons donc traverser la table.
Je reprends le texte de Friedrich pour la plupart des commentaires, avec juste mes photos.

5 février de 1662, au large du Cap Crux


Les anglais en bas remontent en ligne de bataille, Playmores (Corvette), Van de Gue (Frégate marchande) et Fitz (Sloop). Les espagnols (en haut) avec Friedrich (D’Espinosa, Frégate), Dim (frégate) et RV (Brigantin)

L’Amiral Playmores ayant relevé le gant, le combat s’engage.
 D’Espinosa  fait mettre son escadron en ligne de file et coupe la route des anglais qui ne se démontent pas et se jette proue en tête sous les bordées espagnoles, van de Gue sur bâbord, Fitz sur tribord et l’amiral au centre.
 Première à venir à portée de la Marquesa du vice-almirante D’Espinosa qui ouvre la marche espagnole, la frégate de van de Gue essuie les premières bordées de cette dernière, bientôt renforcées de celle de la Magdalena. Fitz quand a lui a tôt fait de se placer sur la poupe du San Esteban.
Les nuages de poudres embrument bientôt tous les ponts, quand une bordée de la Marquesa secoue la frégate de van de Güe sans lui faire d’autre misère que de renverser la timbale de rhum jamaïcain du maître canonnier (dont le degré d’alcool est fameux pour embraser tout autre gosier que le sien fort cartonné) sur le boute-feu d’un chef de pièce…propageant le feu sur le navire… !
  L’équipage du batave se montrant incapable de maîtriser l’incendie, son navire vient percuter la Magdalena au milieu de la ligne espagnole. Les deux frégates survivent à la collision mais le feu du batave vient à se propager sur l’espagnol !
Pendant ce temps, Fitz, qui se montre fort habile vient se placer en position idéale, barrant le T du Sant Estaban à portée de mousquet de ce dernier qui se voit fort endommagé…

 …avant qu’en une poignée de minutes viennent à sombrer la moitié des navires engagés …
Ce fut d’abord la frégate de van de Gue, où le feu vint à gagner ...la Ste Barbe.. .BaOUuM !! 
 Mentalement secoué par l’explosion Fitz fait faire une embardée à son sloop venant volontairement percuter le San Esteban par la proue (de cette action Fitz tira un nouveau sobriquet : «Fucking Fitz»)  Ayant grand bonheur pour lui, l’anglais n’en subit que peu de dommage, mais la patache ravagée par le feu précis de son assaillant, passa sous sa ligne de flottaison…Glou, glou, gloup !
  ...quand le feu à bord de la Magdalena vint également à prendre la Sainte Barbe… BaOUuM !!
  Seul désormais face à Playmores et fucking Fitz......d’Espinosa poursuivit néanmoins un combat..qui vit les deux amiraux s’engager à plusieurs reprises en bonne position et à courte distance...
 

 
 ...quand, se voyant proche se sa planche de salut et passablement endommagée,  la corvette anglaise suivie à bonne distance par Fitz parvint à se soustraire à la bataille…
 Revenant sur le lieu des naufrages, D’Espinosa récupéra d’abord de l’équipage de Portola qui avait pu monter dans ses chaloupes, avant de se mettre en quête des survivants de la Marquesa surnageant parmi les flots jonchés de débris tant humains que de  bois, de cordes et de toile. De Villena avait été épargné par le sort, mais seul  11 hommes de son équipage avait survécu.

S’enquérant ensuite des survivant de la frégate du batave qui selon toute vraisemblance demeuraient dissimulés dans les débris, il leur fit promesse de secours et de justice en terre espagnole, et à défaut, celle d’une volée de mousquet sur le champ de ruine humide avant de  carguer ses voiles et de les abandonner à leur funeste sort…


jeudi 5 octobre 2017

La Flibuste - Frégate En Oriant

Après avoir construit La Marquise, voici donc le nouveau navire de mes chantiers navals. Il s'agit d'une frégate avec l'option frégate marchande, c'est à dire avec des rames.
Les photos ne sont pas terribles car mon appareil commence à rendre l'âme.

La figure de proue est une représentation d'un guerrier de l'orient. On aperçoit également les rames sur les flancs et la belle rangée de canons.
Le gaillard d'avant avec 1 canon et une caronade par bord et la possibilité de mettre des hommes sur la dunette. J'hésite à mettre des haubans pour la jouabilité.
Le pont principal avec 3 canons de gros calibres, une cale accessible et des escaliers ou l'on peut faire monter des figurines.
Le gaillard d'arrière avec 2 canons et une caronade. Et le fier drapeau du Bro-Wened c'est-à-dire du pays de Vannes.
La poupe avec un beau soleil d'orient. Le nom du navire est le En Oriant qui en breton Vannetais signifie L'Orient.
 Très floue pour le nom, mais on peut voir à travers la cabine du capitaine.
 Vue depuis l'arrière.
 Et l'intérieur du navire, avec l'espace pour les membres d'équipage et la cabine du capitaine (avec des portes qui s'ouvrent).
 Vue des navires En Oriant et La Marquise.
 De plus près. L'En Oriant est une frégate de 9 canons et 2 caronades.

 Il ne reste plus qu'a naviguer dans les caraïbes en faisant les meilleures prises.