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lundi 19 juillet 2021

FUROR MUNDI : Chasseur chassé par des autochtones

 Ah enfin une partie en vraie, ça fait du bien. Et pour reprendre en douceur, une partie de Furor Mundi, à la sauce campagne de la Flibuste de notre cher Friedrich.

Une partie de mon équipage fait une petite chasse pour récupérer de la nourriture (20 hommes), pendant que mon Maître Charpentier et les autres font des améliorations sur mon navire.

Sauf que les quelques coups de feux ne plaisent pas trop aux autochtones. Aussi se décident-ils à tendre une embuscade à mes humbles chasseurs. Ca sera Hadrien qui va jouer le rôle des autochtones.

Chaque membre de l'équipage est disposé sur une des 9 zones de la table selon un dé. Avec un trait maraudeur, il a plus de chance d'être en zone avancée. Au début, ils agissent comme des sentinelles. Je suis donc à la merci d'une embuscade des indiens locaux.

Mon capitaine quant à lui doit rentrer en renfort dès que mes sentinelles apercevront l'ennemi (enfin sur 1 Dé de Succès cumulatif par tour suivant).

De son côté les indiens sont constitués selon des points de budget. Mais ils ont l'avantage de connaître ma position et de choisir leur point d'entrée.

Et petit bonus, si à un moment nous avons une égalité à l'initiative ou 2 cartes d'invocations en même temps, une créature féroce apparaitra.

 La disposition de mes hommes.

Les indiens se montrent et se mettent en tête de sortir du couvert. Et comme ils sont vils, ils s'attaquent à mes 3 hommes en position avancée. Mais mon aventurier tir avec son pistolet et colle une balle en pleine tête, le premier indien tombe.
Côté sud, les autochtones sortent du bois et tirent sur mes 2 boucaniers au nord qui répliquent, sans incidence. Tandis qu'à l'est les autres se jettent sur mon Maitre Chirurgien.
L'alarme a sonnée, et miraculeusement mon capitaine l'a entendu et n'était pas très loin. Il approche avec un groupe de 5 marins. Pendant ce temps là, le second chef indien aidé du Shaman et de quelques guerriers poursuivent leur combat avec mes 2 boucaniers et 1 aventurier. Mais arrive en renfort d'autres marins, dont mon Quartier Maître.
Et le combat tourne assez rapidement à l'avantage de l'équipage de d'Armor
La situation se répète dans le bois du sud, mon Maître chirurgien et un aventurier se débarrassent facilement des assaillants.
Le Capitaine d'Armor est encore un peu loin quand le combat est déjà fini. Les indiens ont subis 7 pertes dont le Shaman et un chef subalterne. Aucune perte n'est à déplorer pour les marins.
Et tout ça en 3-4 tours.





mardi 13 octobre 2020

FUROR MUNDI : Escapade et matraquage au Brésil


Oulalala, ça faisait longtemps.
 
En ce samedi dans la belle boutique de mon camarade Wavgames, j'ai pu affronter Dundee sur la règle Furor Mundi de mes 2 autres compères Friedrich et Flush.

On est du côté du Brésil, où une compagnie Portugaise rencontre une compagnie Espagnol, tout ça pour des champs d'un truc un peu inconnu, des patates.

Bref quelle idée. Certes les populations autochtones les mangent, mais de la à se battre pour ça...

Pas de préparation de bataille, on est la pour tester avec Dundee.

On passe directement à l'affrontement. Je choisi de me placer en bas à gauche. Je décide de diviser mes forces en 3 groupes. Le premier avec du tireurs (Arquebuse et Mousquet) et de piquiers ( dont du Poltron), tout ça sous le commandement de mon chef de compagnie.
Un second groupe uniquement composé de Lancero. 
Et dans les bois, en avant-poste, 2 éclaireurs à cheval.
 Un 3e groupe avec le reste de mes fantassins avec tireurs (Arquebuse et Mousquet), de spadassin et de piquiers (dont du Poltron),
En face les portugais :
Avec 1 groupe avec spadassins, piquiers, tireurs et le padré.
Un second groupe avec le chef de la compagnie, du spadassins, tireurs et du piquiers et du tireur (dont certains avec arbalètes).
Les Tupies forment le 3e groupe. Il y a également 2 éclaireurs Tupies.

Premier tour, j'ai l'initiative et mes unités progressent rapidement grâce à des déplacement hardis. Et déjà j'ai une petite idée de comment aborder les Portugais. J’envoie mes éclaireurs tirer sur les éclaireurs ennemis...sauf que ce sont les miens qui replient, dont l'un secoué.
J'avance mon infanterie avec la bannière vers le bois central, et je couvre l'avance de ma cavalerie au centre, par mon autre groupe d'infanterie.
Puis je tente une approche audacieuse. J'envoie ma cavalerie en avant et j'espère avoir l'initiative au tour suivant.
J'ai l'initiative...sauf qu'entre temps, les Portugais m'ont fait fuir 2 lanceros. Mais ce n'est pas grave je mène ma charge au bout. Et mes autres groupes avancent.
Cependant, ma charge est un échec..Je mets hors de combat qu'une seule unité après avoir englués mes cavaliers. Ils se font tous écharpés. Et pire encore, je n'ai pas réussi à casser la ligne de front adverse, ce sont mes unités qui sont dispersés. Mon infanterie n'avance plus de manière coordonnée, et les tirs ennemis me font des fuyards dans les rangs ou des pertes.

J'arrive alors enfin au corps à corps dans le bois. Mais mes fantassins se font défoncer par les spadassins ennemis, puis déborder par les Tupis qui viennent sur le flanc.

Et ce qui devait arriver arriva. Ma compagnie à force de perdre des hommes, n'a plus aucune cohésion. Bien que je tienne suite à mon premier test de la compagnie, la perte de la Bannière se révèle fatidique. Ma compagnie part en déroute.

Verdict : je me suis bien trop avancé au départ avec ma cavalerie. J'ai avancé trop en ordre dispersé, et mon adversaire à fait mouche dans la plupart de ces tirs aggravants ma situation.

Bref victoire méritée à Dundee...et l'Espagnol c'est pas mon truc... ou plutôt je les jouerai autrement.








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dimanche 19 janvier 2020

BlackSeas - L'espagnol met le feu !

Nouvelle partie de Black Seas au club avec 5 joueurs autour de la table.

D'un côté l'amiral Lenwelin dirige la 1re escadre française avec un 3e rang l'Ardente République , une frégate, un brig et des canonnières. Il est au coin nord est.
Je dirige la 2e escadre française avec l'Aigle (74 canons avec des sharpshooters), la frégate Thémis et la frégate Comète (vétéran). Je débute à l'est derrière l'ile.
Au centre de la table, l'escadre anglaise de Lord Mac Donald.
Au nord, l'amiral Espagnol Dim "El Conquistador" avec 2 frégates et 1 brig.
A l'ouest, l'Amiral Espagnol Aesma avec 1 frégate vétéran espagnole, 1 brig espagnol (Sturdy) et un brig anglais.
Soit 1200 points de chaque côté...pour se tirer dessus.
Le placement était aléatoire.
Le vent vient du coin Nord-Est donc la flotte française a le vent dans le dos.
 La puissance est française, le nombre pour les coalisés.
 La flotte anglaise. (de gauche à droite) HMS Flowers of Azincourt (vétéran), HMS Ours French Crown, HMS Mary-Joan.
 Celle de El Conquistador, avec dans l'ordre El Burro, El Maestro, El Blanco (vétéran).
 La flotte d'Aesma.
 L'escadre de Lenwelin avec l'Ardente République (rapide), l'Hermione (rapide), le Brig le Tonnerre et une canonnière.
 Et celle de l'amiral Nadriand du Haut-Lamut.
 1er tour : L'Ardente République en tête fonce droit vers l'ennemi.
 La salve des flottes anglo-espagnoles est puissante. L'Ardente république est en feu et cumule les avaries.
 La ligne de bataille est maintenue.
 Les combats sont âpres.
 La frégate française qui suit prend feu également. La ligne de combat française est brisée, et les tirs sont nourris de part et d'autre.
 De l'autre côté de l'ile, la Thémis prend feu, sous le tir de la frégate d'Aesma.
 Ca se bouscule pour éviter l'Ardente République en flamme. le 3e rang français cumule les critiques sur son navire, ce qui l'empêche soit d'éteindre le feu totalement, soit de mettre tout son équipage dessus. Mais les espagnols aussi ont des dégâts critiques sur les équipages.
  Et la canonnière participe au combat.
   Le vaillant navire l'Ardente République, fleuron de la Royale traverse les lignes ennemies.
  Les pertes arrivent, un brig de chaque côté.

 Mais le passage du 3e rang cumulé à l'Aigle permette de faire hisser le pavillon blanc à la frégate d'Aesma.
Cependant l'Aigle aussi a pris feu.

 Pendant ce temps, la Comète en tête des navires français fait un tir en enfilade dévastateur sur le brig anglais...
 ...qui n'arrivent pas à s'écarter de la route de son adversaire, et vient s'empaler sur la frégate. Suite à ce choc le navire hisse les couleurs.
 La suite semble prometteuse pour la flotte française. La Thémis barre le T par la poupe et la Comète par la proue. Mais la Thémis rate son jet d'honneur et n'ose pas tirer sur le brig Espagnol. De l'autre côté, les dégâts sont importants (même si on a oublié les dégâts d'enfilade), mais comme ce dernier est sturdy, il lui reste encore 22 PV. Puis l'Espagnol tente l'abordage...qui réussit. Et l'assaut est favorable à Aesma, la Comète se rend.
 Du côté de l'escadre de Lenwelin c'est la fin. Il ne reste plus que les canonnières qui ne vont pas durer soyons en sûr. L'anglais n'a aucun dégât. El Conquistador est mal mais a encore des navires.
Au bout du compte, mon escadre s'esquive, car sa sent le roussi.
Il ne nous reste que l'Aigle et la Thémis...Il reste les 3 navires anglais à Lord Mac Donald "à emporter" tous quasi neuf, tandis que pour les espagnols, les dégâts sont importants et Aesma n'a plus qu'un brig et El Conquistador deux frégates.

  Encore quelques photos :

 
 



mardi 10 décembre 2019

BI - Non loin de Markkleeberg

Pour fêter l'anniversaire d'Austerlitz, il est de bon ton de faire un peu de Premier Empire.

Pour ce vendredi, nous arrivons à être 6 autours de la table, dont 2 nouveaux.
Pour le scénario, on va se situer du côté de Markkleeberg et Wachau en octobre 1813 (parce que j'ai les figurines, ça aide).
Les généraux en chef décident qui se place ou.
Le français est au nord,  avec Pajol (RV) au nord-ouest, Augereau (Manuelito) au Nord et Poniatowski au Nord-Est (Bob). Victor le général d'armée est également joué par Bob, car c'est plus amusant de laisser le commandement au nouveau venu.
Côté coalisé, je commande Pahlen III au Sud-Ouest, Gortchakov (Dim) est au centre, et sur l'aile gauche c'est Merveldt (Lenwelin). Et bien sur, c'est Dim qui commande l'armée avec Wittgenstein.


Les ordres sont :
Pajol s'avance vers le carrefour.
Augereau prend la colline.
Poniatowski fait une avance prudente. Il flanque surtout l'assaut d'Augereau.
Pour les coalisés, Merveldt doit prendre le village, Gortchakov la colline, et Pahlen III la colline aussi.
Photo au 2e tour :

 Pahlen III s'avance et se prépare au choc.
 Gortchakov tente en vain de mettre la grande batterie en position. Merveldt comme tout autrichien, avance prudemment.
Les Français d'Augereau sont sur la colline, et leur batterie est en position. Les polonais sont dans les bois et attendent de voir le mouvement autrichien.
 Tour 3 :
Voyant l'avance de Pajol, Wittgenstein change l'ordre de Pahlen III. Prenons la plaine !
La brigade prussienne de cavalerie (Dragon et Uhlan) au centre, Hussards russes à gauche, et carré russe à droite (qui viennent de repousser une charge un peu impétueuse de L'Héritier)...on est prêt à recevoir le choc des dragons français.

 Au centre, la grande batterie française fait des trous dans les rangs russes (ça doit expliquer le flou de la photo). Les russes avancent lentement, pourtant ils sont au maximum de leur possibilité. Les autrichiens prennent Wachau, et s'interrogent sur l'attitude à adopter ensuite.
 Tour 4 :
Les charges de cavaleries sont toutes à l'avantage des coalisés. Les hussards russes, ainsi que les cuirassiers prussiens ont été efficaces. Par contre l'infanterie de Mezensov doit reculer sous les coups de butoirs d'Augereau.
 Pas mieux du côté d'Hellfreich, qui doit reculer. D'autant plus que la grande batterie coalisée n'est toujours pas mis en place. Fort heureusement, Alois de Lichtenstein, repousse la cavalerie d'Uminski polonaise sur l'extrême droite, et Lederer va pouvoir sortir du village (et se prend les tirs de la grande batterie française).
Tour 5 :
Wittgenstein arrive non seulement à lancer Merveldt en avant, mais également à mettre la grande Batterie en position.
De son côté Victor ordonne à Pajol de se retenir, et lance Augereau en avant.
L'affaire est simple pour Victor. Poniatowski doit tenir, et Augereau doit percer sur le russe qui devient de plus en plus faible. Mais Pajol comprends mal l'ordre et se tient en défense. La cavalerie coalisé va emporter les brigades françaises. Seul Subervie dans cette affaire s'en sort...face à du cosaques. Pire, Milhaud tombe !
Au centre comme prévu, Gortchakov ne tient pas et doit reculer partout.
Sur la droite coalisé, Merveldt stagne, mais inflige des pertes importantes.

Tour 6 :
Pajol n'a plus que 3 malheureuses brigades réduites et fatiguées. Augereau est en bonne position, et Poniatoswki toujours solides. Mais la cavalerie de Pahlen III va réduire en miète l'aile droite française et peut déjà se retourner sur le flanc d'Augereau.
La Grande batterie coalisé peut enfin intervenir et soutenir l'avancée de Merveldt vers la colline.

La nuit tombe sur ce constat. Les Français doivent replier sous peine de perdre le corps d'Augereau.