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lundi 13 novembre 2017

[LdB] Bataille de Teugn-Hausen 19 avril 1809 (et de Dunzling)

Le Maréchal Davout après s'être plaint du positionnement de ses troupes par Berthier a enfin reçu l'ordre de Napoléon de s'extirper de se guêpier. En effet l'Archiduc Charles fond sur lui en 3 colonnes : Rosenberg, Hohenzollern et Bellegarde tentent une manœuvre d'encerclement. Mais Davout a commencé son mouvement et est déjà parti de Ratisbonne. Bellegarde attaquera la garnison du général Coutard laissé dans la ville de Ratisbonne.



Davout est en route pour faire jonction avec les Bavarois de Lefebvre. Mais Charles tente de le couper. Hohenzollern l'attaque vers Teugn, tandis que Rosenberg va faire un combat d'arrière garde à Dunzling.
On va représenter ici les 2 batailles.



Déjà les ordres de batailles :



IIIe Corps Davout /5*
Génie : 2

2nd Division Friant /5*
1 artillerie de 8, 3 art /5
BDE Gilly
33e de ligne, 3,3,3/6
BDE Grandeau
108e de ligne, 3, 3/5
111e de ligne, 3/4
BDE Barbanegre
48e de ligne, 3,3,3/6

4th Division St. Hillaire /5*
1 artillerie de 8, 3 art /5
1 artillerie à cheval de 6, 2 art /5
BDE Lorencez1
10e légère, 4,4,4/6
BDE Lorencez2
3e de ligne, 4,3,3/5
57e de ligne, 4,3,3/6
BDE Destabenrath
72e de ligne, 4,3,3/5
105e de ligne, 4,4,3/5

Chef d'état major Compans /3 (ordre stratégique repousser l'ennemi puis aller vers les Bavarois)
3e Division Gudin / 5*
1 artillerie de 8, 3 art /5
1 artillerie à cheval de 6, 2 art /5
BDE Petit/Leclerc
7e légère, 4,3,3/6
(BDE Boyer)
12e de ligne, 3,3,3/5
21e de ligne, 3,3,3/5
BDE Duppelin
25e de ligne, 3,3,3/5
85e de ligne, 4,3,3/6

4e Division de cavalerie légère Montbrun /5*
BDE Jacquinot
7e hussards, 3/6
1er chasseurs, 3/5
2e chasseurs, 3 /4
BDE Pajol
5e hussards, 3/6
11e chasseurs, 3 /4
12e chasseurs, 3 /4


Archiduc Charles (4**)
commandant en chef, mais en son absence c'est Hohenzollern
III Korps Hohenzollern /2/3

Division Lusignan /2
BDE Kayser
RI 7 Schröder, 5,5,3/5
RI 56 Colloredo, 5,5,3/5
1 artillerie de 6, 3 art /4

Division St. Julien /1
BDE A.Liechtenstein
RI 12 Manfredini, 5,5,3/5
RI 23 Würzburg, 5,5/5
1 artillerie de 6, 3 art /4
BDE Bieber
RI 20 Kaunitz, 5,5,3/5
RI 38 Württemberg, 5,5/5
1 artillerie de 6, 3 art /4

Division Vukassovich /3*
BDE M.Liechtenstein
I bat Légion de l'archiduc Charles, 4/5
II bat 9. Peterwardein Grenzer, 5/5
Hussards de l'archiduc Ferdinand, 5 /4
1 artillerie à cheval de 6, 2 art /4

Artillerie du corps
1 artillerie de 6, 3 art /4
1 artillerie à cheval de 6, 2 art /4
1 artillerie de 12, 2 art /4
1 pionnier/5

IV Korps Rosenberg /2

Division Dedovich /1
1 artillerie de 6, 2 art /4
BDE Grill
RI 8 Archiduc Louis, 4,3,3/5
RI 22 Koburg, 4,4/5
1 artillerie de 6, 3 art /4
BDE Neustadter
RI 9 Czartoryski, 4,4/5
RI 55 Reuss-Greitz, 4,4/5
1 artillerie de 6, 3 art /4

Division Somariva /4
BDE Stutterheim
12e Deutsch-Banat Grenzer, 4/5
4e cheveaux léger Vincent, 5/5
1 artillerie Grenzer de 6, 2 art /4
BDE Radivojevich
12e Deutsch-Banat Grenzer, 4/5
10e hussards Stipsicz, 5 /4
1 artillerie à cheval de 6, 2 art /4

Division Hohenlohe /3
BDE Riese
RI 44 Bellegarde 3, 3/5
RI Chasteler 3, 3/5
1 artillerie de 6, 3 art /4

Artillerie du corps
1 artillerie de 12, 2 art /4
1 artillerie de 12, 2 art /4
1 pionnier/5

Ier Korps de réserve Liechtenstein /3*

Baron d'Aspre /3
1 pionnier /6
BDE Merville
4 bataillons de Grenadiers /6
1 artillerie de 6, 3 art /4
BDE Hammer
4 bataillons de Grenadiers /6
1 artillerie de 6, 3 art /4
1 artillerie de 3, 3 art /4

Règle spéciale :
La ligne de ravitaillement de Davout est donc devant lui. Celle des autrichiens sur leurs arrières.

Davout commande le IIIe corps et Compans est son chef d'etat Major. Mais celui ci est distant de Davout et il commande en fait Gudin et Montbrun.
Friant et St Hilaire sont seuls au début sous commandement de Davout.
Hohenzolern fait face à Davout, tandis que Rosenberg mène la chasse à Compans.
Ordre initiaux :
Davout : Manoeuvre pour tous, direction Abensberg (Lorencez, Destabenrath, Friant).
Compans : Défense
La brigade Boyer n'est pas disponible au début. Il est fort probable qu'il ne soit pas dans le secteur. Aussi, elle ne peut être appelé que si les Grenadiers autrichiens sont en vue des français.

Rosenberg : Attaque/Manoeuvre
Hohenzollern :
Vukassovich : Attaque
Lusignan : Manoeuvre
St Julien : Défense
Charles : Défense voir ci-dessous.

Charles ne commande pas l'armée au départ, car en fait il attend les rapports des généraux de Corps. Donc pour activer Charles (et les grenadiers d'Aspre), il faut que soit Rosenberg, soit Hohenzolern leur envoie un ordre (et le test se fera à l'arrivée de l'ordre via aide de camp). Et Charles ira au soutien de celui qui aura envoyé le message.

Pour cette partie, en l'absence du général Fratus malade, nous sommes donc à 3. Je commande les Français, tandis qu'au début de la partie Lenwelin commande Hohenzollern et RV commande Rosenberg.

Voici le terrain et les positions initiales. Bon les photos ne sont pas encore terribles, j'ai pas pu régler mon nouvel appareil.
 Au nord, le IIIe corps d'armée français qui fonce sur la route vers les Bavarois. A l'est les autrichiens de Rosenberg, et à l'ouest Hohenzollern.
 Les autrichiens sont déjà bien avancés, quand les français sont alertés. Comme la table est plus petite que le champs de bataille, Davout doit donner ses ordres sinon le corps continue sa poursuite. Mais que cela soit Compans ou Davout les ordres sont passés.
 Rosenberg décide d'envoyer la division d'avant garde de Somariva à travers bois, avec pour ordre de couper la route française. Pendant ce temps, la division Friant poursuit son avance (on ne l'a fait partir qu'au tour 2 pour représenter la longueur de la route, et elle ne bénéficie pas du bonus de route).
 Vukassovich n'avance pas bille en tête, il attend le renfort de Lusignan. St Hilaire avec la brigade Lorencez (7e légers à gauche et 3e-57e à droite) s'avance vers lui.
 Rosenberg se lance à l'assaut de Dunzling, Dedovich en tête. Pendant ce temps là, la division Friant continue son avance vers Teugn. Les divisions Gudin et Montbrun sont en alertes face à l'avance autrichienne.
 Hohenzollern fait sa progression dans les bois. Il a même ordonné à St Julien, jusque la placé en réserve à Hausen de monter au front. De plus Hohenzollern et Rosenberg ont tous les 2 sollicités l'archiduc Charles pour avoir des renforts. Le 7e léger de St Hilaire combat Vukassovich, soutenu par le 2e élément de la brigade Lorencez.
 A gauche, Dedovich fonce seul sur Gudin.
 A droite, le 7e léger a repoussé Vukassovich. Mais la victoire doit s'arrêter la, car Davout n'arrive pas à donner un nouvel ordre. Ainsi St Hilaire ne peut poursuivre l'attaque. Hohenzollern de son côté avance son corps, progressant donc lentement dans le bois.
Mais Charles est alerté par Rosenberg et met en branle le corps de grenadiers.
 Dedovich a attaqué seul face à la brigade Duppelin de Gudin bien soutenue par Montbrun. Les autrichiens sont repoussés avec pertes et fracas, la division part en déroute, et seuls 2 bataillons survivent et se rallient à la division Hohenlohe.
Sur Teugn, la division Friant arrive au compte goutte. Mais son arrivée, permet de compenser le surnombre adverse. St Hilaire lui continue de reculer face à l'ennemi, car il n'a toujours pas reçu d'ordre de Davout (un nombre de 6 incroyables aux ordres par Davout). Les autrichiens quant à eux poursuivent leur avancent. Les avant garde de Rosenberg et de Hohenzollern ont fait jonction.
Compans souffle un peu. La brigade Duppelin a dispersé la première brigade de Dedovich. Mais ce répit est de courte durée, car la grande batterie de 12 est en place et fait un carnage dans les rangs du 7e légers dans le village de Dunzling.
Montbrun saisit cette occasion pour briller. L'infanterie de Gudin et la cavalerie de Montbrun montent à l'attaque.
La brigade Jacquinot enlève la grande batterie de canon de 12.
St Hilaire recule toujours (toujours pas d'ordre de Davout...). Mais Friant se positionne face à l'ennemi. Le 33e de ligne fait face à la grande batterie ennemi.
Et ce régiment de brave se lance à l'attaque de cette dernière (enfin un ordre réussi par Davout). Au tour suivant, c'est le combat sur tout le front. La brigade de Lusignan dans la plaine déjà affaiblie par d'autres combats va se faire attaquer de face et de flanc par le 33e. Les 2 brigades de la division St Julien vont se faire attaquer par les brigades Lorencez et Destabenrath.
Jacquinot et le 7e légers se sont jeter sur la seconde brigade de Dedovich qui recule. Duppelin attaque la division Hohenlohe qui est sur les hauteurs dans le bois et la fait retraiter. Le corps de Rosenberg n'est plus que l'ombre de lui même.
Fort heureusement pour lui, le corps de grenadiers de Liechtenstein arrive à la rescousse. Mais bien trop tard.
Tout comme le corps de Hohenzollern. La contre attaque sur toute la ligne de front a fait des trous dans les rangs autrichiens. Charles sonne le repli, car il a des nouvelles de Hohenzollern : celui-ci voit que la brigade de St Julien dans le bois peut à son tour être pris de flanc. Que les brigades d'avant-garde ne peuvent pas faire grand chose.
Charles n'a plus à sa disposition réellement que le corps de grenadiers. Mais avec leur arrivée, c'est la brigade Boyer qui peut monter au front. Il sait qu'il ne pourra obtenir de décision sur l'affrontement et préfère se retirer pour livrer combat plus tard.
Davout a donc gagné la bataille, mais ce fut rude. Il peut tout de même se rallier aux Bavarois.


samedi 21 octobre 2017

La Flibuste - La Hourque du Honduras

D'Armor et Morabiken sont prêts à attaquer leur nouvelle proie.

Il s'agit de la Hourque du Honduras.

J'arrive par la mer avec deux chaloupes, tandis que Morabiken arrive depuis la lagune avec une chaloupe. Mais le manque de coordination, fait que j'ai du l'attendre dans la nuit noir. Et pendant ce temps les rondes sur la navire semble quand même entendre le clapotis de l'eau sur la coque des petits esquifs.

Puis, suivant le plan de Morabiken, nous attendons que la ronde bouge avant de partir à l'assaut. Bien que d'Armor s'inquiétait de ce plan et de la bonne logique de celui-ci, Morabiken sûr de lui, lui a pourtant dit, vas y fonce. Et donc D'Armor et son équipage se lancent à l'assaut de nuit avec leurs chaloupes.
Mais d'Armor avait bien raison de dire que ce plan n'était pas fumeux, car un soldat de quart les aperçu, et sonna l'alerte par un coup de canon trop bien placé...la chaloupe de d'Armor sombra. La seconde chaloupe parvint à prendre pieds sur la Hourque. Les premiers hommes bloquèrent la cale. De l'autre bord Morabiken arriva sans subir de tir, et n'arriva pas à bloquer la porte de gaillard d'avant.
Alerter par le tir au canon, les hommes de la patache vinrent en renfort. Un tir de pierrer ne fit que quelques égratignure aux Espagnols.  Mais, eux leur tir au mousquet tuèrent de nombreux corsaires bretons. Tandis que les hommes de Morabiken n'arrivèrent pas à neutraliser rapidement les soldats de la Hourque.

Au final, la Hourque a été conquise, mais avec des pertes pour d'Armor. Le partage du butin se réparti comme suit : 1/3 Morabiken et 2/3 d'Armor.


Pendant ce temps la, dans une taverne des Caraïbes...
...ça se met des bourre-pifs et des bouteilles sur la tronche.
 Et c'est le Flush, qui inaugure avec Dim sa nouvelle taverne fraîchement fabriquée.
 Et toujours dans les Caraïbes...
...un navire va en couler un autre. Dommage Johnito, pas de cargaison à revendre sur ce coup-là.


jeudi 5 octobre 2017

La Flibuste - Frégate En Oriant

Après avoir construit La Marquise, voici donc le nouveau navire de mes chantiers navals. Il s'agit d'une frégate avec l'option frégate marchande, c'est à dire avec des rames.
Les photos ne sont pas terribles car mon appareil commence à rendre l'âme.

La figure de proue est une représentation d'un guerrier de l'orient. On aperçoit également les rames sur les flancs et la belle rangée de canons.
Le gaillard d'avant avec 1 canon et une caronade par bord et la possibilité de mettre des hommes sur la dunette. J'hésite à mettre des haubans pour la jouabilité.
Le pont principal avec 3 canons de gros calibres, une cale accessible et des escaliers ou l'on peut faire monter des figurines.
Le gaillard d'arrière avec 2 canons et une caronade. Et le fier drapeau du Bro-Wened c'est-à-dire du pays de Vannes.
La poupe avec un beau soleil d'orient. Le nom du navire est le En Oriant qui en breton Vannetais signifie L'Orient.
 Très floue pour le nom, mais on peut voir à travers la cabine du capitaine.
 Vue depuis l'arrière.
 Et l'intérieur du navire, avec l'espace pour les membres d'équipage et la cabine du capitaine (avec des portes qui s'ouvrent).
 Vue des navires En Oriant et La Marquise.
 De plus près. L'En Oriant est une frégate de 9 canons et 2 caronades.

 Il ne reste plus qu'a naviguer dans les caraïbes en faisant les meilleures prises.








samedi 30 septembre 2017

La Flibuste - Frères d'arme à la Sainte Marthe

Aerouan d'Armor et son associé du moment Peter Mobariken dit "le Vérolé" (Hadrien) se font prendre en chasse par les 2 plus puissants navires des caraïbes, les Frégates "Marquesa" de Don Alfonso del Campo D'Espinosa (Friedrich) et "Magdalena" de Don Joaquim Manuel de Villena (Flush).

Le plan établi par les flibustiers est d'attendre le long de la côte de La Sainte Marthe avec la frégate marchande "Pallas" et le Brigantin "De Gekke Indiase" (qui est tout proche du rivage grâce a sa faible calaison).
Nos navires font face au vent, ce qui nous permet d'attendre les navires Espagnols sans bouger. La "Marquesa" est devant.
 Les échanges de tirs se font à longue portée. Les Espagnols nous tirent dessus et restent finalement bien à l'écart. La peur d'un abordage dit-on dans les rangs des corsaires.
 Le vent ayant changé, les 2 navires flibustiers commencent à se séparer, tandis que les espagnols poursuivent leurs canonnades. Et c'est le petit brigantin "De Gekke Indiase" qui subit la vilénie des espagnols.
 Et à force d'être la cible, le petit navire du Vérolé fini par sombrer. Par son honneur et par son courage, d'Armor fonce sur les petits canots pour récupérer les survivants du naufrage. Le "Pallas" est vent debout, mais grâce aux avirons, il peut remonter face aux vents. Les Espagnols poursuivent leurs tirs maintenant sur le "Pallas".
 Le "Pallas" se dirige vers son échappatoire, (le coin de table opposé au début de la partie). Notre dérobade est facilité pat le premier échec d'activation de la partie des Espagnols et par un vent toujours défavorable. On remonte grâce aux avirons et on échappe aux 2 puissants prédateurs.
 Les pertes du "Pallas" sont faible avec 7 hommes blessés. Tandis que le Vérolé a 6 disparus.

samedi 2 septembre 2017

Blitzkrieg - Faubourg de Falaise

 Pour la 2e partie d'initiation de RV, on se situe du côté de Falaise en aout 1944.
Je joue allemand, avec 1 compagnie réduite de Panzergrenadier, 1 Panzershreck et une réserve de panzerfaust. Un Pak 40, un Stug III F et un Stug III G, soit 750 points.
De son côté RV commande une compagnie de Canadien peu motivé (vétéran hésitant) avec 2 MMG, 3 PIAT, un camion et un canon de 6£. Une section de reco sur Jeep. 2 Mortiers de 4"2 et 3 Shermans IV, soit environ 1130 points.

Scénario très simple : Assaut. Temps clair, durée 6 tours, initiative allié.

RV place comme objectif la carcasse de l'avion près du remblai et je désigne l'atelier de fabrication de l'usine (la plus grosse partie).

Je suis en placement caché, avec option tactique qui me donne 9 retranchements. RV choisit infiltration pour sa reco. Et avec la règle repérage, il arrive seulement à repérer une unité dans la maison à gauche de l'avion.
 Les Canadiens progressent parmi les vaches dans le bocage. (Photo flou certainement à cause des tirs).
 Les canadiens avec leurs jeeps de reconnaissance arrivent tout près de l'usine, ce qui permet de dévoiler quelques unités. De fait, les mortiers ont maintenant une cible dans l'usine. Les autres unités progressent le long du remblai, dans la forêt et derrière les haies.
 Les Shermans s'approchent à portée de vue pour tirer dans le bâtiment de l'usine également. Mais un Stug III apparait et ouvre le feu et rate sa cible. Le Sherman répond et rate également, tandis que le canon de 6£ s'enraye.
 Sur le flanc gauche allemand, les Shermans se montrent également prudent. Et l'infanterie traverse au loin derrière eux en passant du bocage vers le remblai.
 Les éclaireurs ont décidé sagement de descendre de leur jeep à la vue d'un Stug III en embuscade non loin de l'épave de l'avion.
 Juste devant l'avion écrasé au sol, un Sherman se fait tirer dessus (pas à bout portant) par le Pak 40. Toujours rien.
 Vue d'ensemble vers le tour 3-4.
Les Shermans se font engager par les canons allemands, mais même après plusieurs tirs, aucune perte. Les mortiers ont toujours comme cible l'usine, sauf que celle-ci est vide de ses occupants (une perte et une fuite), alors l'observateur s'est déplacé. L'infanterie s'est rapprochée de l'usine.
 Gros plan sur l'approche des canadiens devant le bâtiment administratif de l'usine. Stug et Sherman s'échangent des amabilités, mais rien n'y fait, on a une succession de dés foireux.
 Du côté gauche allemand, le mortier de 2" arrivent à démoraliser le canon. Les shermans ont raté leur tirs juste avant, tout comme le Pak 40.
 Mon Stug reste en embuscade, sous la protection d'une plaquette de commandement de mes panzergrenadiers. Les éclaireurs canadiens restent à l'écart.
 Plan plus large. Mon Stug empêche le Sherman de s'approcher, mais il ne peut pas non plus engager l'autre Sherman proche du Pak 40. Les fantassins canadiens arrivent à couvert derrière le blindé.
 Du côté de l'usine, les choses s'accélèrent. Les canadiens avec 2 MMG peuvent faire taire d'une part une de mes infanteries qui est de l'autre côté du bocage, et surtout font un tir de couverture sur le bâtiment, avant l'assaut.
 3 plaquettes se présentent à l'assaut et j'en repousse une, mais les 2 autres me font perdre ma plaquette au corps à corps.
 Tandis que pendant ce temps la, Stug et Sherman n'arrivent pas à s'éliminer. Et le canon de 6£, à peine après avoir retrouvé un canon opérationnel, se retrouve de nouveau enrayé !
 Vers l'avion, s'est pareil, tout change. RV se décide à tenter d'écraser le canon plutôt que d'échanger des tirs. Sauf qu'en se rapprochant je détruis le Sherman à bout portant. De l'autre côté du remblai, alors que j'ai avancé mon Stug au tour dernier pour engager son Sherman, plus haut sur la route, c'est son Sherman qui détruit mon Stug avec un beau 12 à la destruction. Puis au tour suivant, tandis que mon Pak 40 est encore démoralisé, il l'écrase. Et ses mortiers ont éliminé mes plaquettes qui étaient retranchées dans le bois.
 Tour suivant, test de cohésion pour mes Stug et il fuit, tandis que mon infanterie reste.
 La conséquence devient presque évidente. L'usine est au canadien, je n'ai plus de canon, et bien que mon infanterie a tenue au test de cohésion, je n'ai plus grand chose à opposer. Les Shermans sont sur l'objectif. Je tente un assaut à partir du remblai et de la maison sur le Sherman, mais je me fais refouler.
Fin du dernier tour.  Il ne me reste plus que 2 plaquettes vers la maison proche de l'avion...
...et un panzershreck qui est sur la gauche de l'usine.

Soit une victoire Canadienne, avec un objectif contrôlé et l'autre contesté. Par contre, aux pertes, pas de détail, il n'a à déplorer que 2 jeeps, 1 Sherman, 1 infanterie et 1 PIAT. Je perds, 1 Stug et l'autre a fuit, 1 Pak 40, et 5 plaquettes sur ma compagnie réduite.
Petite note sur la bataille :
Pour le tir des canons, en dehors du bout portant et de son 12 au dé, on a fait une succession de 2, 3 et 4 au dé. Et au mieux, je faisais du 14 à la destruction, sur un blindage de 15.
Et RV n'a pas réussi à rallier les 2 unités qui sont dans le bois.
Autre point important, je commence à avoir une table viable à domicile. Par contre mon appareil photo semble être à bout de souffle.